L'entreprise Kaspersky établie à Moscou ne satisferait pas non plus au niveau de son modèle d'activités aux exigences du règlement publicitaire de Twitter.

A Washington, on se préoccupe depuis assez longtemps déjà des liens existants entre certains 'fonctionnaires' de Kaspersky et les pouvoirs publics russes. Précédemment déjà, Facebook avait rayé l'entreprise russe de sa liste de fournisseurs de logiciels antivirus, qui s'affiche aux utilisateurs, lorsque Facebook estime que l'ordinateur de quelqu'un est contaminé.

Kaspersky a nié à plusieurs reprises tout lien avec les autorités russes et affirme qu'elle n'aiderait aucun gouvernement en matière de cyber- espionnage. Son fondateur Eugene Kaspersky dément en personne ces accusations: "Nous n'avons enfreint aucune règle écrite ou non.'' Et d'ajouter être surpris par la mesure de bannissement prise par Twitter. (ANP)