Le plan doit "réduire la possibilité qu'une entité, une personne ou un groupe ne prenne le contrôle de Twitter en accumulant des titres sur le marché sans payer à tous les actionnaires une prime appropriée ou sans donner suffisamment de temps au conseil d'administration pour prendre des décisions éclairées", précise le groupe dans un communiqué.

Cette clause, surnommée "pilule empoisonnée" dans le jargon financier, se déclenchera si l'actionnaire hostile dépasse les 15% d'actions de la société sans l'accord du conseil d'administration (CA). Elon Musk détient un peu plus de 9% du capital de Twitter à ce stade. S'il rachète suffisamment de titres pour parvenir aux 15%, tous les autres détenteurs d'actions de la plateforme pourront en racheter à un prix réduit, ce qui renchérirait grandement le prix que l'entrepreneur devrait débourser pour mettre totalement la main sur le réseau social. Cette annonce de Twitter montre que l'entreprise basée à San Francisco entend se battre contre cette tentative de l'homme le plus riche au monde de la racheter pour en faire une société non cotée en Bourse.

Le fantasque milliardaire a fait part d'une proposition d'acquisition du réseau social à un prix qui le valoriserait à 43,4 milliards de dollars, contre environ 36 milliards à l'heure actuelle. Il a déclaré jeudi avoir des "fonds suffisants", assuré qu'il avait un plan B si le CA refusait son offre, et aussi qu'il ne cherchait pas à "faire de l'argent", lors d'une interview en direct à la conférence Ted2022.

Très critique de la politique de modération des contenus de Twitter, il affirme vouloir en faire "la plateforme de la liberté d'expression dans le monde", avec moins de limites sur ce que les utilisateurs peuvent tweeter.

Le plan doit "réduire la possibilité qu'une entité, une personne ou un groupe ne prenne le contrôle de Twitter en accumulant des titres sur le marché sans payer à tous les actionnaires une prime appropriée ou sans donner suffisamment de temps au conseil d'administration pour prendre des décisions éclairées", précise le groupe dans un communiqué.Cette clause, surnommée "pilule empoisonnée" dans le jargon financier, se déclenchera si l'actionnaire hostile dépasse les 15% d'actions de la société sans l'accord du conseil d'administration (CA). Elon Musk détient un peu plus de 9% du capital de Twitter à ce stade. S'il rachète suffisamment de titres pour parvenir aux 15%, tous les autres détenteurs d'actions de la plateforme pourront en racheter à un prix réduit, ce qui renchérirait grandement le prix que l'entrepreneur devrait débourser pour mettre totalement la main sur le réseau social. Cette annonce de Twitter montre que l'entreprise basée à San Francisco entend se battre contre cette tentative de l'homme le plus riche au monde de la racheter pour en faire une société non cotée en Bourse.Le fantasque milliardaire a fait part d'une proposition d'acquisition du réseau social à un prix qui le valoriserait à 43,4 milliards de dollars, contre environ 36 milliards à l'heure actuelle. Il a déclaré jeudi avoir des "fonds suffisants", assuré qu'il avait un plan B si le CA refusait son offre, et aussi qu'il ne cherchait pas à "faire de l'argent", lors d'une interview en direct à la conférence Ted2022.Très critique de la politique de modération des contenus de Twitter, il affirme vouloir en faire "la plateforme de la liberté d'expression dans le monde", avec moins de limites sur ce que les utilisateurs peuvent tweeter.