'Elle (Microsoft, ndlr) devrait être exclue des contrats publics fédéraux. Il faut prévoir des conséquences quand on refuse de vendre de la technologie aux services de police', écrit Richard Grenell, qui fut précédemment directeur intérimaire du service de renseignements national au sein du gouvernement Trump.

Le géant technologique américain a décidé de ne pas vendre son logiciel de reconnaissance faciale à la police américaine, aussi longtemps que son usage n'est pas légalement réglementé. Des manifestations contre le racisme et les violences policières ont actuellement lieu à grande échelle aux Etats-Unis. Les activistes craignent que les autorités n'utilisent la technologie en question pour profiler ethniquement des personnes.

Amazon avait précédemment déjà décidéd'interdire l'utilisation de sa technologie de reconnaissance faciale par la police pendant un an. Quant à IBM, elle ne vend plus le moindre produit dans le domaine de la reconnaissance faciale.

'Elle (Microsoft, ndlr) devrait être exclue des contrats publics fédéraux. Il faut prévoir des conséquences quand on refuse de vendre de la technologie aux services de police', écrit Richard Grenell, qui fut précédemment directeur intérimaire du service de renseignements national au sein du gouvernement Trump.Le géant technologique américain a décidé de ne pas vendre son logiciel de reconnaissance faciale à la police américaine, aussi longtemps que son usage n'est pas légalement réglementé. Des manifestations contre le racisme et les violences policières ont actuellement lieu à grande échelle aux Etats-Unis. Les activistes craignent que les autorités n'utilisent la technologie en question pour profiler ethniquement des personnes.Amazon avait précédemment déjà décidéd'interdire l'utilisation de sa technologie de reconnaissance faciale par la police pendant un an. Quant à IBM, elle ne vend plus le moindre produit dans le domaine de la reconnaissance faciale.