Le mois dernier, la seule police de Bruxelles a surpris près de 2.000 conducteurs qui étaient en train de téléphoner au volant, rapporte VTM Nieuws.

"Sur la base d'observations que nous avons réalisées, il semble que 3,2% des conducteurs téléphonent ou envoient/lisent des SMS au volant. Mais lorsque nous interrogeons ces conducteurs, il apparaît qu'en fait, un sur deux lit de temps à autre un SMS au volant et il arrive à un sur trois d'en envoyer", indique Koen Peeters de l'Institut Belge pour la Sécurité Routière à VTM.

Des chiffres inquiétants, selon K. Peeters. Il est donc temps de réagir. "Nous ne pouvons faire autrement que mener une campagne autour des risques liés au téléphone et à l'envoi/réception de SMS au volant. Nous allons donc le faire."

Le mois dernier, la seule police de Bruxelles a surpris près de 2.000 conducteurs qui étaient en train de téléphoner au volant, rapporte VTM Nieuws. "Sur la base d'observations que nous avons réalisées, il semble que 3,2% des conducteurs téléphonent ou envoient/lisent des SMS au volant. Mais lorsque nous interrogeons ces conducteurs, il apparaît qu'en fait, un sur deux lit de temps à autre un SMS au volant et il arrive à un sur trois d'en envoyer", indique Koen Peeters de l'Institut Belge pour la Sécurité Routière à VTM. Des chiffres inquiétants, selon K. Peeters. Il est donc temps de réagir. "Nous ne pouvons faire autrement que mener une campagne autour des risques liés au téléphone et à l'envoi/réception de SMS au volant. Nous allons donc le faire."