Dans des courriels datant du 9 juillet, qui étaient destinés à des top-managers de la firme de cyber-sécurité Cloudflare, on pouvait lire qu'en préambule aux élections présidentielles, de plus en plus d'attaques étaient perpétrées et étaient d'une intensité sans cesse plus grande. Ces attaques numériques auraient atteint leur paroxysme en juin.

Assaillis par du trafic internet

Les auteurs auraient entre autres jeté leur dévolu sur le site web donaldjtrump.com et sur le site d'un club de golf du président. Des experts de la firme de cyber-sécurité en ont conclu que les agresseurs étaient peut-être en train de tester la défense numérique de ces sites. De cette façon, ils examinent ce qui s'avère nécessaire pour les paralyser entièrement.

On ignore qui est à l'origine des attaques numériques. Dans une réaction, Cloudflare n'est pas entrée dans les détails à propos du contenu des courriels internes. L'entreprise est souvent sollicitée pour sécuriser les sites web contre des attaques de type DDoS, par lesquelles des sites sont assaillis par du trafic internet et deviennent ainsi inaccessibles.

La cyber-sécurité est examinée à la loupe suite aux événements qui s'étaient produits lors des précédentes élections présidentielles. A l'époque, des pirates avaient mis la main sur des informations sensibles en pénétrant dans les ordinateurs du parti démocrate d'Hillary Clinton, la rivale politique de Trump. WikiLeaks avait ultérieurement mis en ligne ces données volées.

Dans des courriels datant du 9 juillet, qui étaient destinés à des top-managers de la firme de cyber-sécurité Cloudflare, on pouvait lire qu'en préambule aux élections présidentielles, de plus en plus d'attaques étaient perpétrées et étaient d'une intensité sans cesse plus grande. Ces attaques numériques auraient atteint leur paroxysme en juin.Les auteurs auraient entre autres jeté leur dévolu sur le site web donaldjtrump.com et sur le site d'un club de golf du président. Des experts de la firme de cyber-sécurité en ont conclu que les agresseurs étaient peut-être en train de tester la défense numérique de ces sites. De cette façon, ils examinent ce qui s'avère nécessaire pour les paralyser entièrement.On ignore qui est à l'origine des attaques numériques. Dans une réaction, Cloudflare n'est pas entrée dans les détails à propos du contenu des courriels internes. L'entreprise est souvent sollicitée pour sécuriser les sites web contre des attaques de type DDoS, par lesquelles des sites sont assaillis par du trafic internet et deviennent ainsi inaccessibles.La cyber-sécurité est examinée à la loupe suite aux événements qui s'étaient produits lors des précédentes élections présidentielles. A l'époque, des pirates avaient mis la main sur des informations sensibles en pénétrant dans les ordinateurs du parti démocrate d'Hillary Clinton, la rivale politique de Trump. WikiLeaks avait ultérieurement mis en ligne ces données volées.