Le secrétaire d'Etat Bart Tommelein se concertera avec le premier ministre Charles Michel et le ministre en charge de l'agenda numérique Alexander De Croo (Open VLD) en vue de créer un groupe d'experts chargés d'examiner comment les données pourraient être mieux protégées. Voilà ce qu'a fait savoir le cabinet de Tommelein à l'agence Belga.

Taskforce contre les pirates

Le syndicat chrétien CSC a plaidé samedi pour la mise en oeuvre d'une taskforce de lutte contre les pirates (hackers). Le secrétaire d'Etat Tommelein trouve légitime la préoccupation syndicale quant à la protection de la vie privée des citoyens.

'Les travailleurs disposent dès à présent d'un droit de regard sur leurs données. Dans la loi sur le respect de la vie privée, il est stipulé que tout un chacun peut demander quelles infos le concernant sont traitées. Si une entreprise lui refuse ce droit de regard, le travailleur peut se tourner vers la commission vie privée', déclare Bart Tommelein.

'Dans l'accord gouvernemental, il est stipulé que tout repose sur le principe du consentement indubitable. Cela signifie que les citoyens sont informés pro-activement à propos de leurs données personnelles stockées dans des banques de données publiques et privées. Ce principe doit donc aussi s'appliquer aux banques de données des services de prévention externes, secrétariats sociaux, mutualités, etc.' (Belga/MI)

Le secrétaire d'Etat Bart Tommelein se concertera avec le premier ministre Charles Michel et le ministre en charge de l'agenda numérique Alexander De Croo (Open VLD) en vue de créer un groupe d'experts chargés d'examiner comment les données pourraient être mieux protégées. Voilà ce qu'a fait savoir le cabinet de Tommelein à l'agence Belga.Taskforce contre les piratesLe syndicat chrétien CSC a plaidé samedi pour la mise en oeuvre d'une taskforce de lutte contre les pirates (hackers). Le secrétaire d'Etat Tommelein trouve légitime la préoccupation syndicale quant à la protection de la vie privée des citoyens.'Les travailleurs disposent dès à présent d'un droit de regard sur leurs données. Dans la loi sur le respect de la vie privée, il est stipulé que tout un chacun peut demander quelles infos le concernant sont traitées. Si une entreprise lui refuse ce droit de regard, le travailleur peut se tourner vers la commission vie privée', déclare Bart Tommelein. 'Dans l'accord gouvernemental, il est stipulé que tout repose sur le principe du consentement indubitable. Cela signifie que les citoyens sont informés pro-activement à propos de leurs données personnelles stockées dans des banques de données publiques et privées. Ce principe doit donc aussi s'appliquer aux banques de données des services de prévention externes, secrétariats sociaux, mutualités, etc.' (Belga/MI)