La pandémie et le confinement allant de pair impactent de nombreux secteurs, dont celui du 'dating'. La croissance de Tinder connaît des ratés à présent que les utilisateurs peuvent certes encore 'balayer', mais plus convenir de rendez-vous.

La société-mère Match, qui exploite une série d'applis et de sites de rencontres, déclare qu'elle expérimente depuis quelque temps déjà une fonction de vidéo-rencontres dans des applis plus modestes telles Hinge et Plenty of Fish. Match entend à présent déployer le vidéo-clavardage dans d'autres applis, dont sa principale plate-forme, Tinder. Selon Match, il a fallu attendre pas mal de temps, mais aujourd'hui, "les utilisateurs se voient bien obligés d'y avoir recours", indique Shar Dubey, CEO de Match, lors de la présentation des résultats trimestriels de l'entreprise.

Ces chiffres pour le premier trimestre de l'année sont du reste bons. Les rentrées de l'entreprise ont crû de 17 pour cent d'une année à l'autre pour s'établir à 545 millions de dollars. On s'attend toutefois à ce que le deuxième trimestre soit moins favorable. Tinder possède à présent 6 millions d'abonnés, mais en février et en mars, son nombre de nouveaux abonnés a régressé. Les autres plates-formes de rencontres de l'entreprise ont elles aussi attiré moins de nouveaux abonnés.

La pandémie et le confinement allant de pair impactent de nombreux secteurs, dont celui du 'dating'. La croissance de Tinder connaît des ratés à présent que les utilisateurs peuvent certes encore 'balayer', mais plus convenir de rendez-vous.La société-mère Match, qui exploite une série d'applis et de sites de rencontres, déclare qu'elle expérimente depuis quelque temps déjà une fonction de vidéo-rencontres dans des applis plus modestes telles Hinge et Plenty of Fish. Match entend à présent déployer le vidéo-clavardage dans d'autres applis, dont sa principale plate-forme, Tinder. Selon Match, il a fallu attendre pas mal de temps, mais aujourd'hui, "les utilisateurs se voient bien obligés d'y avoir recours", indique Shar Dubey, CEO de Match, lors de la présentation des résultats trimestriels de l'entreprise.Ces chiffres pour le premier trimestre de l'année sont du reste bons. Les rentrées de l'entreprise ont crû de 17 pour cent d'une année à l'autre pour s'établir à 545 millions de dollars. On s'attend toutefois à ce que le deuxième trimestre soit moins favorable. Tinder possède à présent 6 millions d'abonnés, mais en février et en mars, son nombre de nouveaux abonnés a régressé. Les autres plates-formes de rencontres de l'entreprise ont elles aussi attiré moins de nouveaux abonnés.