En tout, 29 pour cent des entreprises belges fournissent à leurs collaborateurs des directives pour pouvoir télétravailler de manière sûre. 'Oui, mais nos employés savent bien comment cela fonctionne', y réagit-on parfois. C'est possible certes, mais si 86 pour cent des répondants affirment qu'ils n'ont pas suivi de formation de prise de conscience sécuritaire, il apparaît que c'est plutôt le contraire qui se passe. C'est à ces conclusions que la firme de sécurité G Data est arrivée suite à une enquête qu'elle a fait exécuter par Multiscope parmi 1.500 Belges et Néerlandais.

L'éventail non exhaustif de contaminations au rançongiciel (ransomware), de tentatives d'hameçonnage (phishing) et de diverses cyber-attaques démontre bien que la sécurité devrait pourtant être plus que jamais une priorité pour les entreprises. Dans le cadre d'une récente table ronde, plusieurs CIO viennent encore de confirmer à Data News que lors de la première vague du corona, notre pays a bien été submergé par une déferlante encore jamais vue d'attaques d'hameçonnage. La plupart des cyber-incidents ont encore et toujours été causés par des erreurs humaines. Ce risque d'erreur augmente aussi au fur et à mesure que les profils de risque changent: cette année, nombre de personnes ont travaillé pour la première fois de chez elles. Plus de 40 pour cent des employés participant à l'enquête indiquent heureusement qu'ils se sont montrés plus circonspects à propos des liens sur lesquels ils cliquaient et des mails qu'ils ouvraient.

Selon 20 pour cent des répondants, le département IT de l'organisation où ils travaillent, a bien amplifié la capacité réseautique. De plus, la moitié (49,7%) des Belges au télétravail utilise un VPN. 20 pour cent signalent en outre que leur employeur n'a absolument pris aucune mesure supplémentaire pour le télétravail. En comparaison avec les Pays-Bas, le Belgique fait du reste moins bien. Aux Pays-Bas, 49 pour cent des entreprises révèlent avoir fourni à leurs collaborateurs des directives pour qu'ils travaillent à domicile en toute sécurité. De plus, les entreprises néerlandaises organisent quelque 10 pour cent de formations de prise de conscience sécuritaire en plus que chez nous.

En tout, 29 pour cent des entreprises belges fournissent à leurs collaborateurs des directives pour pouvoir télétravailler de manière sûre. 'Oui, mais nos employés savent bien comment cela fonctionne', y réagit-on parfois. C'est possible certes, mais si 86 pour cent des répondants affirment qu'ils n'ont pas suivi de formation de prise de conscience sécuritaire, il apparaît que c'est plutôt le contraire qui se passe. C'est à ces conclusions que la firme de sécurité G Data est arrivée suite à une enquête qu'elle a fait exécuter par Multiscope parmi 1.500 Belges et Néerlandais.L'éventail non exhaustif de contaminations au rançongiciel (ransomware), de tentatives d'hameçonnage (phishing) et de diverses cyber-attaques démontre bien que la sécurité devrait pourtant être plus que jamais une priorité pour les entreprises. Dans le cadre d'une récente table ronde, plusieurs CIO viennent encore de confirmer à Data News que lors de la première vague du corona, notre pays a bien été submergé par une déferlante encore jamais vue d'attaques d'hameçonnage. La plupart des cyber-incidents ont encore et toujours été causés par des erreurs humaines. Ce risque d'erreur augmente aussi au fur et à mesure que les profils de risque changent: cette année, nombre de personnes ont travaillé pour la première fois de chez elles. Plus de 40 pour cent des employés participant à l'enquête indiquent heureusement qu'ils se sont montrés plus circonspects à propos des liens sur lesquels ils cliquaient et des mails qu'ils ouvraient.Selon 20 pour cent des répondants, le département IT de l'organisation où ils travaillent, a bien amplifié la capacité réseautique. De plus, la moitié (49,7%) des Belges au télétravail utilise un VPN. 20 pour cent signalent en outre que leur employeur n'a absolument pris aucune mesure supplémentaire pour le télétravail. En comparaison avec les Pays-Bas, le Belgique fait du reste moins bien. Aux Pays-Bas, 49 pour cent des entreprises révèlent avoir fourni à leurs collaborateurs des directives pour qu'ils travaillent à domicile en toute sécurité. De plus, les entreprises néerlandaises organisent quelque 10 pour cent de formations de prise de conscience sécuritaire en plus que chez nous.