Moins de hiérarchie, davantage de petites équipes flexibles disposant de plus d'autonomie. Voilà ce à quoi peut s'attendre un tiers des employés de Telenet au printemps de 2020. Telenet entend ainsi mieux réagir au comportement en évolution rapide du client, mais aussi pouvoir faire face plus rapidement aux besoins du marché et garder son personnel motivé.

Un premier test qui débuta en février de cette année, a donné de bons résultats. Voilà qui explique pourquoi le feu vient d'être mis au vert en vue de déployer plus largement le projet. Cela ira aussi de pair avec du recyclage, du coaching et de la communication.

Telenet insiste sur le fait que cette restructuration n'est pas une opération de licenciements et ce, même si les syndicats ont signifié au journal De Tijd leur préoccupation quant à d'éventuelles pertes d'emploi.

Ce qui est déjà certain, c'est que deux fonctions directoriales vont disparaître sur base d'une concertation mutuelle. Claudia Poels, senior vicepresident human resources, et Luc Machtelinckx, executive vicepresident & general counsel, quitteront en effet l'entreprise. C'est Ann Caluwaerts, chief corporate affairs, qui reprendra leurs tâches.

Selon Telenet, le nouveau mode de travail a été largement débattu au sein de l'organisation, et les deux partants avaient peu après l'été déjà indiqué ne pas vouloir y adhérer. Ils resteront cependant à leur place jusqu'au printemps de 2020.

Poels, qui était active chez Telenet depuis 2008, a été saluée pour son travail sous-jacent à la culture d'entreprise intégrée et pour son 'employee engagement'. Machtelinckx, présent au sein de l'entreprise depuis vingt années déjà, a lui été impliqué dans quasiment toutes les grandes extensions: achats massifs de réseaux câblés, rachats de Base, de Canal+ et - plus récemment - de De Vijver Media, SFR et Nextel.

Moins de hiérarchie, davantage de petites équipes flexibles disposant de plus d'autonomie. Voilà ce à quoi peut s'attendre un tiers des employés de Telenet au printemps de 2020. Telenet entend ainsi mieux réagir au comportement en évolution rapide du client, mais aussi pouvoir faire face plus rapidement aux besoins du marché et garder son personnel motivé.Un premier test qui débuta en février de cette année, a donné de bons résultats. Voilà qui explique pourquoi le feu vient d'être mis au vert en vue de déployer plus largement le projet. Cela ira aussi de pair avec du recyclage, du coaching et de la communication.Telenet insiste sur le fait que cette restructuration n'est pas une opération de licenciements et ce, même si les syndicats ont signifié au journal De Tijd leur préoccupation quant à d'éventuelles pertes d'emploi.Ce qui est déjà certain, c'est que deux fonctions directoriales vont disparaître sur base d'une concertation mutuelle. Claudia Poels, senior vicepresident human resources, et Luc Machtelinckx, executive vicepresident & general counsel, quitteront en effet l'entreprise. C'est Ann Caluwaerts, chief corporate affairs, qui reprendra leurs tâches.Selon Telenet, le nouveau mode de travail a été largement débattu au sein de l'organisation, et les deux partants avaient peu après l'été déjà indiqué ne pas vouloir y adhérer. Ils resteront cependant à leur place jusqu'au printemps de 2020.Poels, qui était active chez Telenet depuis 2008, a été saluée pour son travail sous-jacent à la culture d'entreprise intégrée et pour son 'employee engagement'. Machtelinckx, présent au sein de l'entreprise depuis vingt années déjà, a lui été impliqué dans quasiment toutes les grandes extensions: achats massifs de réseaux câblés, rachats de Base, de Canal+ et - plus récemment - de De Vijver Media, SFR et Nextel.