L'IBPT teste chaque année la qualité des réseaux mobiles et ce, de plusieurs façons. Il en conclut cette fois que tant pour la voix que pour les données, les trois réseaux s'avèrent très performants et ce, tant dans les régions rurales moyennement peuplées que dans les zones à forte concentration de population. C'est ainsi que dans notre pays, on atteint en moyenne une vitesse de téléchargement de 80,6 Mbps sur le réseau mobile, contre 62,9 Mbps en 2019.

Données

Si on examine la vitesse de téléchargement, c'est Base, une filiale de Telenet, qui est de loin la plus rapide. L'IBPT a ici observé des vitesses de 99,5 Mbps en moyenne, contre 74,1 Mbps chez Proximus et 68,3 Mbps chez Orange. Pour ce qui est des dix pour cent de mesures les plus lentes, c'est également Telenet qui avec ses 16,3 Mbps fait étonnamment mieux que ses concurrents (quelque 10 Mbps chacun).

Mais il n'y a pas que le téléchargement. Sur le plan de l'envoi de données, c'est Orange (28,9 Mbps) qui s'en tire le mieux, suivi par Proximus (26,3 Mbps) et Telenet/Base (24,1 Mbps). L'IBPT apporte ici la nuance, selon laquelle la vitesse n'est pas le seul facteur qui garantit une bonne expérience mobile. C'est ainsi que le réseau de Proximus par exemple offre les meilleurs résultats en diffusion vidéo et ce, même si dans la pratique, les différences sont ici minimales: 99,4 pour cent de taux de succès contre 99,3 et 99,2 pour cent respectivement chez Orange et Telenet.

Voix

Le régulateur se dit satisfait aussi de la qualité des communications, puisque 99,8 pour cent de celles-ci ne sont pas interrompues. C'est chez Proximus que les communications démarrent le plus rapidement. Mais chez Orange et Telenet/Base, la qualité de la voix est un peu meilleure. Le régulateur insiste cependant sur le fait que les différences sont à peine perceptibles par l'oreille humaine.

Fortement ou peu peuplé

Pour les trois opérateurs conjoints, on a dans les régions rurales et sur les routes le plus faible risque - 99,4 pour cent - qu'un appel ne passe pas. Dans les villes moyennes, on en est à 99,7 pour cent et dans les grandes villes à 99,8 pour cent. La qualité sonore est aussi supérieure dans les grandes villes. Cela s'explique probablement du fait que les zones fortement peuplées sont mieux équipées en équipement télécom.

La situation est comparable pour les données. Dans les régions rurales et sur les routes, l'IBPT atteint une vitesse de téléchargement moyenne de 70,7 Mbps, contre 83,5 Mbps dans les villes moyennes et 92,5 Mbps dans les grandes villes. Pour les chargements, c'est la même tendance qui prévaut: plus grande est la ville, meilleur est le résultat.

Par souci de clarté, sachez que ces résultats sont des chiffres moyens. Il est parfaitement possible que vous atteigniez des vitesses nettement supérieures ou inférieures chez vous. Il est question ici d'une combinaison de 7.800 appels et de 60.000 tests de données effectués entre le 17 septembre et le 10 octobre. En tout, 11.000 kilomètres ont été parcourus sur des routes nationales, régionales et de campagne pour effectuer les mesurages.

En 2021, l'IBPT va étendre ses tests au réseau ferroviaire. A cette fin, il installera des sondes à bord des trains pour y mesurer la qualité du réseau.

L'IBPT teste chaque année la qualité des réseaux mobiles et ce, de plusieurs façons. Il en conclut cette fois que tant pour la voix que pour les données, les trois réseaux s'avèrent très performants et ce, tant dans les régions rurales moyennement peuplées que dans les zones à forte concentration de population. C'est ainsi que dans notre pays, on atteint en moyenne une vitesse de téléchargement de 80,6 Mbps sur le réseau mobile, contre 62,9 Mbps en 2019.DonnéesSi on examine la vitesse de téléchargement, c'est Base, une filiale de Telenet, qui est de loin la plus rapide. L'IBPT a ici observé des vitesses de 99,5 Mbps en moyenne, contre 74,1 Mbps chez Proximus et 68,3 Mbps chez Orange. Pour ce qui est des dix pour cent de mesures les plus lentes, c'est également Telenet qui avec ses 16,3 Mbps fait étonnamment mieux que ses concurrents (quelque 10 Mbps chacun).Mais il n'y a pas que le téléchargement. Sur le plan de l'envoi de données, c'est Orange (28,9 Mbps) qui s'en tire le mieux, suivi par Proximus (26,3 Mbps) et Telenet/Base (24,1 Mbps). L'IBPT apporte ici la nuance, selon laquelle la vitesse n'est pas le seul facteur qui garantit une bonne expérience mobile. C'est ainsi que le réseau de Proximus par exemple offre les meilleurs résultats en diffusion vidéo et ce, même si dans la pratique, les différences sont ici minimales: 99,4 pour cent de taux de succès contre 99,3 et 99,2 pour cent respectivement chez Orange et Telenet.VoixLe régulateur se dit satisfait aussi de la qualité des communications, puisque 99,8 pour cent de celles-ci ne sont pas interrompues. C'est chez Proximus que les communications démarrent le plus rapidement. Mais chez Orange et Telenet/Base, la qualité de la voix est un peu meilleure. Le régulateur insiste cependant sur le fait que les différences sont à peine perceptibles par l'oreille humaine.Fortement ou peu peupléPour les trois opérateurs conjoints, on a dans les régions rurales et sur les routes le plus faible risque - 99,4 pour cent - qu'un appel ne passe pas. Dans les villes moyennes, on en est à 99,7 pour cent et dans les grandes villes à 99,8 pour cent. La qualité sonore est aussi supérieure dans les grandes villes. Cela s'explique probablement du fait que les zones fortement peuplées sont mieux équipées en équipement télécom.La situation est comparable pour les données. Dans les régions rurales et sur les routes, l'IBPT atteint une vitesse de téléchargement moyenne de 70,7 Mbps, contre 83,5 Mbps dans les villes moyennes et 92,5 Mbps dans les grandes villes. Pour les chargements, c'est la même tendance qui prévaut: plus grande est la ville, meilleur est le résultat.Par souci de clarté, sachez que ces résultats sont des chiffres moyens. Il est parfaitement possible que vous atteigniez des vitesses nettement supérieures ou inférieures chez vous. Il est question ici d'une combinaison de 7.800 appels et de 60.000 tests de données effectués entre le 17 septembre et le 10 octobre. En tout, 11.000 kilomètres ont été parcourus sur des routes nationales, régionales et de campagne pour effectuer les mesurages.En 2021, l'IBPT va étendre ses tests au réseau ferroviaire. A cette fin, il installera des sondes à bord des trains pour y mesurer la qualité du réseau.