Il s'agit du projet d'une 'ville du futur' dans un quartier balnéaire de Toronto, qui faisait l'objet d'un redéveloppement depuis quelque temps déjà. On y prévoyait notamment la construction de bâtiments faits de bois abattu durable et de panneaux flexibles. Il était aussi question - et cela prêtait plus à controverse - de fonctionnalités 'smart city', comme des capteurs mesurant comment les équipements publics sont utilisés.

Sidewalk Labs renonce à présent au projet, pour lequel elle avait l'année dernière mis au point un volumineux dossier de 1.500 pages. "A présent qu'une incertitude économique inédite s'est installée à l'échelle mondiale en général et sur le marché de l'immobilier à Toronto en particulier, il devient difficile de maintenir financièrement viable un aussi vaste projet sur 12 hectares, sans en sacrifier d'importantes composantes", déclare Dan Doctoroff, CEO de Sidewalk Labs, par voie de communiqué.

L'entreprise travaillait depuis 2015 déjà sur ce projet qui, durant la période écoulée, était passé d'un quartier de 800 hectares à celui nettement plus sobre de 12 hectares. Lors de son développement, le projet avait essuyé de nombreuses critiques, notamment d'activistes du respect de la vie privée, qui se faisaient du souci à propos de la collecte de données par les capteurs prévus, ainsi que de la possibilité de mettre le quartier sous surveillance massive.

Il s'agit du projet d'une 'ville du futur' dans un quartier balnéaire de Toronto, qui faisait l'objet d'un redéveloppement depuis quelque temps déjà. On y prévoyait notamment la construction de bâtiments faits de bois abattu durable et de panneaux flexibles. Il était aussi question - et cela prêtait plus à controverse - de fonctionnalités 'smart city', comme des capteurs mesurant comment les équipements publics sont utilisés.Sidewalk Labs renonce à présent au projet, pour lequel elle avait l'année dernière mis au point un volumineux dossier de 1.500 pages. "A présent qu'une incertitude économique inédite s'est installée à l'échelle mondiale en général et sur le marché de l'immobilier à Toronto en particulier, il devient difficile de maintenir financièrement viable un aussi vaste projet sur 12 hectares, sans en sacrifier d'importantes composantes", déclare Dan Doctoroff, CEO de Sidewalk Labs, par voie de communiqué.L'entreprise travaillait depuis 2015 déjà sur ce projet qui, durant la période écoulée, était passé d'un quartier de 800 hectares à celui nettement plus sobre de 12 hectares. Lors de son développement, le projet avait essuyé de nombreuses critiques, notamment d'activistes du respect de la vie privée, qui se faisaient du souci à propos de la collecte de données par les capteurs prévus, ainsi que de la possibilité de mettre le quartier sous surveillance massive.