Pour Cédric Goffeau, c'était là le pas logique à accomplir. Après avoir conquis depuis 2015 le monde des étudiants francophones avec sa plate-forme de support Wirenotes, il voulait aussi venir à la rescousse de l'enseignement secondaire. Car quand on sait que seuls vingt pour cent des élèves suivent des cours particuliers, on peut évidemment se poser la question de savoir si les quatre-vingts pour cent restants n'en ont pas besoin ou ne peuvent pas s'en payer.

'Une plate-forme économique est alors peut-être la solution', déclare-t-il. Et voilà pourquoi il a précisément développé Wirenotes Learning. 'Nous ne voulons ainsi pas directement remplacer les cours particuliers, mais bien aider à résoudre les petites questions au quotidien. Car n'est-il pas pratique durant les études de pouvoir rechercher aussitôt de l'aide, lorsqu'on ne comprend pas quelque chose? Vous postez votre question sur notre plate-forme, après quoi vous recevez une réponse de la part de ce que nous appelons des 'top-étudiants', à savoir des étudiants universitaires que nous avons validés comme des spécialistes dans leur domaine.'

Avec un carnet d'adresses bien fourni d'étudiants grâce à Wirenotes, Goffeau a créé un fichier de 2.500 top-étudiants qui sont prêts à vous aider moyennant un mini-montant. 'Lorsqu'un élève pose une question dans notre chatbox, elle est transférée à tous les étudiants spécialisés en la matière. Celui/celle qui répond en premier, devient propriétaire de la question et peut fournir la réponse dans le cadre d'un clavardage (chat) personnel avec l'élève. Et si cela s'avère vraiment nécessaire ou souhaité, il peut aussi dispenser des cours particuliers en échange d'une rétribution.'

Les parents, qui en fin de compte versent le montant de l'abonnement mensuel de 7 euros, peuvent aussi tirer parti de Wirenotes Learning. 'Un contrôle? Nous n'aimons guère ce mot', dit le CEO en riant. 'Mais nous obtenons évidemment un aperçu des difficultés de l'élève. Si quatre questions sur cinq ont trait aux mathématiques, il peut être intéressant pour les parents de le savoir. Nous nous faisons donc un plaisir de les renseigner.'

Wirenotes Learning a été lancée début novembre, mais elle attire progressivement déjà pas mal de monde. 'Actuellement, nous avons une centaine d'élèves sur notre plate-forme, qui posent en moyenne quatre questions par semaine. C'est plus que ce que nous attendions, tout comme le fait que la plupart des questions trouvent réponse dans le quart d'heure qui suit. Un délai que nous avions estimé beaucoup plus long.'

Pour Wirenotes, il convient donc à présent de répandre la bonne nouvelle à propos de sa deuxième plate-forme. Dans ce but, Goffeau compte sur une propagation organique du bouche à oreille. 'Il en est finalement allé ainsi aussi avec Wirenotes. Et évidemment, beaucoup de ces utilisateurs ont eux-mêmes des frères et soeurs plus jeunes à qui ils parlent de Wirenotes Learning. La croissance se fait donc naturellement, surtout parce que les deux premiers mois d'utilisation sont gratuits.'

'Occupons-nous d'abord de la Wallonie et de Bruxelles, puis de la Flandre.' Et par après pourquoi pas le reste de l'Europe? 'Il n'y a aucun obstacle nous empêchant de nous tourner vers d'autres pays. La seule chose dont nous avons besoin, ce sont des top-étudiants. Et grâce aux programmes d'échange, nous avons déjà quelques étudiants français sur notre plate-forme. Les premières semences sont donc déjà plantées pour la France.'

Après un long démarrage auquel la jeune pousse a pu entièrement faire face par elle-même, Wirenotes est prête pour la prochaine étape: une première véritable phase de capitalisation prévue pour bientôt, selon Goffeau: 'Elle devrait être entérinée l'année prochaine.'

Wirenotes

Siège social: Bruxelles

Nombre d'associés: 2

Une phase de capitalisation planifiée en 2021

Site web: Wirenotes.eu

Pour Cédric Goffeau, c'était là le pas logique à accomplir. Après avoir conquis depuis 2015 le monde des étudiants francophones avec sa plate-forme de support Wirenotes, il voulait aussi venir à la rescousse de l'enseignement secondaire. Car quand on sait que seuls vingt pour cent des élèves suivent des cours particuliers, on peut évidemment se poser la question de savoir si les quatre-vingts pour cent restants n'en ont pas besoin ou ne peuvent pas s'en payer. 'Une plate-forme économique est alors peut-être la solution', déclare-t-il. Et voilà pourquoi il a précisément développé Wirenotes Learning. 'Nous ne voulons ainsi pas directement remplacer les cours particuliers, mais bien aider à résoudre les petites questions au quotidien. Car n'est-il pas pratique durant les études de pouvoir rechercher aussitôt de l'aide, lorsqu'on ne comprend pas quelque chose? Vous postez votre question sur notre plate-forme, après quoi vous recevez une réponse de la part de ce que nous appelons des 'top-étudiants', à savoir des étudiants universitaires que nous avons validés comme des spécialistes dans leur domaine.'Avec un carnet d'adresses bien fourni d'étudiants grâce à Wirenotes, Goffeau a créé un fichier de 2.500 top-étudiants qui sont prêts à vous aider moyennant un mini-montant. 'Lorsqu'un élève pose une question dans notre chatbox, elle est transférée à tous les étudiants spécialisés en la matière. Celui/celle qui répond en premier, devient propriétaire de la question et peut fournir la réponse dans le cadre d'un clavardage (chat) personnel avec l'élève. Et si cela s'avère vraiment nécessaire ou souhaité, il peut aussi dispenser des cours particuliers en échange d'une rétribution.'Les parents, qui en fin de compte versent le montant de l'abonnement mensuel de 7 euros, peuvent aussi tirer parti de Wirenotes Learning. 'Un contrôle? Nous n'aimons guère ce mot', dit le CEO en riant. 'Mais nous obtenons évidemment un aperçu des difficultés de l'élève. Si quatre questions sur cinq ont trait aux mathématiques, il peut être intéressant pour les parents de le savoir. Nous nous faisons donc un plaisir de les renseigner.'Wirenotes Learning a été lancée début novembre, mais elle attire progressivement déjà pas mal de monde. 'Actuellement, nous avons une centaine d'élèves sur notre plate-forme, qui posent en moyenne quatre questions par semaine. C'est plus que ce que nous attendions, tout comme le fait que la plupart des questions trouvent réponse dans le quart d'heure qui suit. Un délai que nous avions estimé beaucoup plus long.'Pour Wirenotes, il convient donc à présent de répandre la bonne nouvelle à propos de sa deuxième plate-forme. Dans ce but, Goffeau compte sur une propagation organique du bouche à oreille. 'Il en est finalement allé ainsi aussi avec Wirenotes. Et évidemment, beaucoup de ces utilisateurs ont eux-mêmes des frères et soeurs plus jeunes à qui ils parlent de Wirenotes Learning. La croissance se fait donc naturellement, surtout parce que les deux premiers mois d'utilisation sont gratuits.''Occupons-nous d'abord de la Wallonie et de Bruxelles, puis de la Flandre.' Et par après pourquoi pas le reste de l'Europe? 'Il n'y a aucun obstacle nous empêchant de nous tourner vers d'autres pays. La seule chose dont nous avons besoin, ce sont des top-étudiants. Et grâce aux programmes d'échange, nous avons déjà quelques étudiants français sur notre plate-forme. Les premières semences sont donc déjà plantées pour la France.'Après un long démarrage auquel la jeune pousse a pu entièrement faire face par elle-même, Wirenotes est prête pour la prochaine étape: une première véritable phase de capitalisation prévue pour bientôt, selon Goffeau: 'Elle devrait être entérinée l'année prochaine.'