C'est absurde quand on y pense: une voiture est à l'arrêt pas moins de nonante pour cent du temps. Ce n'est pas l'idéal pour amortir un tel achat. 'Et on peut imaginer bien d'autres choses encore', déclare Maarten Kooiman de Tapazz. 'Il en va de même notamment des places de parking privées et d'autres espaces encore. Toutes des choses qu'on pourrait utiliser de manière plus efficiente en les partageant. Savez-vous par exemple qu'une voiture partagée peut en remplacer jusqu'à douze autres?'

Si on veut vraiment sortir les gens de leur voiture, il convient d'accroître la convivialité

Poppy, Cambio et d'autres acteurs se sont aussi déjà attaqué à ce problème, mais Kooiman n'apprécie guère les initiatives de libre service sans borne (free floating): 'Il faut souvent d'abord se rendre à vélo jusqu'à la voiture. Si vous faites ensuite des courses, vous devez d'abord les déposer chez vous, puis ramener la voiture à son point de départ, avant de reprendre votre bicyclette et de rentrer à la maison. Non, si on veut vraiment sortir les gens de leur voiture, il convient d'accroître la convivialité.'

De l'espace pour une marque propre

Tapazz entend y arriver en mettant en oeuvre des réseaux de partage privés axés sur une seule et même communauté. Son fondateur, Maarten Kooiman, envisage des blocs pour étudiants ou des bâtiments pour développeurs de projets. 'Du fait que nous fournissons un logiciel 'white label', ils peuvent y apposer leur propre marque, ce qui est bon à prendre. Nous avons déjà pu convaincre pas mal d'acteurs en vue, tels Matexi, Besix et Jansen Development.'

'Tout le monde est gagnant avec le partage', affirme Kooiman. 'Prenons par exemple les voitures partagées par un groupe d'habitants: non seulement, il est ainsi possible de supprimer plusieurs places de parking, ce qui peut générer davantage d'espace vital, mais en tant qu'utilisateur, on peut ainsi et surtout économiser le coût d'une voiture personnelle.' C'est au départ de cette idée que nous avons réfléchi à des espaces de partage. Pensons à une salle de réunion, qu'on n'a besoin que de temps en temps ou à une chambre d'ami chez un voisin qu'on peut réserver, si on veut permettre à des invités d'encore boire un verre ou deux. Et on peut encore envisager d'autres éléments à partager dans ou autour d'un immeuble d'habitation. Comme les lave-linge par exemple.'

C'est ce caractère privé qui différencie Tapazz des services de partage concurrents, estime Kooiman: 'Cela, plus le fait que nous développons nous-mêmes notre logiciel. Il en résulte en effet une meilleure qualité et une facilité d'emploi supplémentaire. A l'avenir aussi, nous nous focaliserons explicitement sur la technologie, afin que nous conservions notre avance sur ce plan.'

Un public jeune et bien formé

Avec le grand projet d'Upgrade Estate à Gand, Kooiman prétend avoir les mains bien pleines dans les mois à venir: 'Nous voulons ainsi connecter des milliers d'étudiants à notre système, une belle opportunité donc pour atteindre un public jeune et bien formé. De ce fait, nous introduisons temporairement un 'arrêt clients', afin de redevenir actifs sur le plan de la vente durant le premier trimestre de 2021.' Car Tapazz ne manque certainement pas d'ambition. La jeune pousse a déjà réalisé des projets au Luxembourg et aux Pays-Bas, alors que d'autres sont en préparation.

A propos de l'aspect financier, Kooiman est plutôt chiche en paroles: 'Des moyens propres ont dans le passé déjà été complétés par du capital externe, et Tapazz peut ainsi tenir le coup un certain temps encore', explique-t-il. 'Nous avons également trouvé un partenaire qui peut nous aider à accomplir les prochains pas, mais je ne peux encore rien dire à propos d'une éventuelle prochaine phase de capitalisation.'

Tapazz

Siège social: Gand

Nombre d'associés: 4

Momentanément pas à la recherche de capital supplémentaire

Site web: Tapazz.eu

C'est absurde quand on y pense: une voiture est à l'arrêt pas moins de nonante pour cent du temps. Ce n'est pas l'idéal pour amortir un tel achat. 'Et on peut imaginer bien d'autres choses encore', déclare Maarten Kooiman de Tapazz. 'Il en va de même notamment des places de parking privées et d'autres espaces encore. Toutes des choses qu'on pourrait utiliser de manière plus efficiente en les partageant. Savez-vous par exemple qu'une voiture partagée peut en remplacer jusqu'à douze autres?'Poppy, Cambio et d'autres acteurs se sont aussi déjà attaqué à ce problème, mais Kooiman n'apprécie guère les initiatives de libre service sans borne (free floating): 'Il faut souvent d'abord se rendre à vélo jusqu'à la voiture. Si vous faites ensuite des courses, vous devez d'abord les déposer chez vous, puis ramener la voiture à son point de départ, avant de reprendre votre bicyclette et de rentrer à la maison. Non, si on veut vraiment sortir les gens de leur voiture, il convient d'accroître la convivialité.'Tapazz entend y arriver en mettant en oeuvre des réseaux de partage privés axés sur une seule et même communauté. Son fondateur, Maarten Kooiman, envisage des blocs pour étudiants ou des bâtiments pour développeurs de projets. 'Du fait que nous fournissons un logiciel 'white label', ils peuvent y apposer leur propre marque, ce qui est bon à prendre. Nous avons déjà pu convaincre pas mal d'acteurs en vue, tels Matexi, Besix et Jansen Development.''Tout le monde est gagnant avec le partage', affirme Kooiman. 'Prenons par exemple les voitures partagées par un groupe d'habitants: non seulement, il est ainsi possible de supprimer plusieurs places de parking, ce qui peut générer davantage d'espace vital, mais en tant qu'utilisateur, on peut ainsi et surtout économiser le coût d'une voiture personnelle.' C'est au départ de cette idée que nous avons réfléchi à des espaces de partage. Pensons à une salle de réunion, qu'on n'a besoin que de temps en temps ou à une chambre d'ami chez un voisin qu'on peut réserver, si on veut permettre à des invités d'encore boire un verre ou deux. Et on peut encore envisager d'autres éléments à partager dans ou autour d'un immeuble d'habitation. Comme les lave-linge par exemple.'C'est ce caractère privé qui différencie Tapazz des services de partage concurrents, estime Kooiman: 'Cela, plus le fait que nous développons nous-mêmes notre logiciel. Il en résulte en effet une meilleure qualité et une facilité d'emploi supplémentaire. A l'avenir aussi, nous nous focaliserons explicitement sur la technologie, afin que nous conservions notre avance sur ce plan.'Avec le grand projet d'Upgrade Estate à Gand, Kooiman prétend avoir les mains bien pleines dans les mois à venir: 'Nous voulons ainsi connecter des milliers d'étudiants à notre système, une belle opportunité donc pour atteindre un public jeune et bien formé. De ce fait, nous introduisons temporairement un 'arrêt clients', afin de redevenir actifs sur le plan de la vente durant le premier trimestre de 2021.' Car Tapazz ne manque certainement pas d'ambition. La jeune pousse a déjà réalisé des projets au Luxembourg et aux Pays-Bas, alors que d'autres sont en préparation.A propos de l'aspect financier, Kooiman est plutôt chiche en paroles: 'Des moyens propres ont dans le passé déjà été complétés par du capital externe, et Tapazz peut ainsi tenir le coup un certain temps encore', explique-t-il. 'Nous avons également trouvé un partenaire qui peut nous aider à accomplir les prochains pas, mais je ne peux encore rien dire à propos d'une éventuelle prochaine phase de capitalisation.'