C'est surtout dans le monde de la finance et des assurances que Docbyte a trouvé son droit à l'existence, selon son CEO Frederik Rosseel. 'On se trouve là dans le domaine de l'identification avec de très nombreuses procédures complexes et rigoureusement réglementées. Pensons à la réglementation GDPR, mais aussi à la Customer Due Diligence, par laquelle les banques doivent scanner leurs clients à la recherche de possibles pratiques de blanchiment.'

Plate-forme web basée sur le nuage

Il s'agit de processus, par lesquels de nouveaux clients sont accueillis à bord, mais aussi de la conclusion de contrats et - dans le cas de compagnies d'assurance - du traitement de dommages. Toutes des choses qui nécessitent beaucoup de paperasserie. 'C'est tout cela que nous voulons numériser, en ce compris la distribution des documents aux personnes ad hoc', déclare Rosseel. 'De plus, nous offrons aussi la possibilité d'un archivage numérique des contrats et des interactions avec les clients.'

Voilà ce que réalise Docbyte sur la base d'une plate-forme web basée sur le nuage, qui est capable de numériser un tas de processus. 'Nous travaillons avec une combinaison de modules de micro-services 'plug & play' qui sont configurés selon les besoins du client, jusqu'à atteindre le résultat souhaité. Outre une indemnité d'installation pour ledit travail, nous facturons aussi un montant d'abonnement en fonction du volume.'

C'est en 2006 que Rosseel créa Docbyte sous la forme d'une entreprise de consultance qui recherchait les logiciels de numérisation convenant aux clients et les mettait en oeuvre chez eux. 'En fin de compte, nous avons décidé en 2016 de nous concentrer entièrement sur nos propre logiciels 'cloud' et non plus sur la consultance', ajoute-t-il. 'Depuis lors, nous avons déjà trouvé bon nombre de clients dans le monde belge des banques et des assurances. Il s'agit surtout de firmes de moyenne importance comme Fédérale Assurance, Crelan et P&V Group, mais bientôt, notre produit sera utilisé également par une banque du top cinq en Belgique.'

'Son sort entre ses mains'

Docbyte s'intéresse à l'étranger avec, provisoirement, quelques établissements de crédit néerlandais qui ont été accueillis à bord. Rosseel a été cependant forcé de fermer un bureau au Portugal au début de l'année. 'L'objectif était de vendre là-bas en direct, mais nous avons constaté que ce marché n'était finalement pas vraiment facile à approcher. Voilà pourquoi nous avons décidé de faire appel à des partenariats pour progresser à l'étranger. Il peut s'agir tout aussi bien d'une des quatre grandes agences de consultance que de firmes de logiciels de niche capables d'implémenter notre solution dans leur pack.'

Il n'y a que sur le marché d'origine, à savoir les banques et compagnies d'assurance du Benelux, que Rosseel entend tenir son sort entre ses mains: 'Nous envisageons également le secteur public aux Pays-Bas, mais ici encore, nous voulons plutôt miser sur des partenariats.'

Après des années d'autofinancement, Docbyte est à présent prête pour une nouvelle étape. D'ici juin 2021, le CEO espère en effet finaliser une phase de capitalisation qui devrait lui rapporter quelque deux à trois millions d'euros. 'Dans ce but, nous sommes actuellement en négociation avec plusieurs fonds étrangers', conclut-il.

Docbyte

Siège social: Gand

Nombre d'associés: 3

A la recherche de 2 à 3 millions d'euros de capital supplémentaire d'ici juin 2021

Site web: Docbyte.com

C'est surtout dans le monde de la finance et des assurances que Docbyte a trouvé son droit à l'existence, selon son CEO Frederik Rosseel. 'On se trouve là dans le domaine de l'identification avec de très nombreuses procédures complexes et rigoureusement réglementées. Pensons à la réglementation GDPR, mais aussi à la Customer Due Diligence, par laquelle les banques doivent scanner leurs clients à la recherche de possibles pratiques de blanchiment.'Il s'agit de processus, par lesquels de nouveaux clients sont accueillis à bord, mais aussi de la conclusion de contrats et - dans le cas de compagnies d'assurance - du traitement de dommages. Toutes des choses qui nécessitent beaucoup de paperasserie. 'C'est tout cela que nous voulons numériser, en ce compris la distribution des documents aux personnes ad hoc', déclare Rosseel. 'De plus, nous offrons aussi la possibilité d'un archivage numérique des contrats et des interactions avec les clients.'Voilà ce que réalise Docbyte sur la base d'une plate-forme web basée sur le nuage, qui est capable de numériser un tas de processus. 'Nous travaillons avec une combinaison de modules de micro-services 'plug & play' qui sont configurés selon les besoins du client, jusqu'à atteindre le résultat souhaité. Outre une indemnité d'installation pour ledit travail, nous facturons aussi un montant d'abonnement en fonction du volume.'C'est en 2006 que Rosseel créa Docbyte sous la forme d'une entreprise de consultance qui recherchait les logiciels de numérisation convenant aux clients et les mettait en oeuvre chez eux. 'En fin de compte, nous avons décidé en 2016 de nous concentrer entièrement sur nos propre logiciels 'cloud' et non plus sur la consultance', ajoute-t-il. 'Depuis lors, nous avons déjà trouvé bon nombre de clients dans le monde belge des banques et des assurances. Il s'agit surtout de firmes de moyenne importance comme Fédérale Assurance, Crelan et P&V Group, mais bientôt, notre produit sera utilisé également par une banque du top cinq en Belgique.'Docbyte s'intéresse à l'étranger avec, provisoirement, quelques établissements de crédit néerlandais qui ont été accueillis à bord. Rosseel a été cependant forcé de fermer un bureau au Portugal au début de l'année. 'L'objectif était de vendre là-bas en direct, mais nous avons constaté que ce marché n'était finalement pas vraiment facile à approcher. Voilà pourquoi nous avons décidé de faire appel à des partenariats pour progresser à l'étranger. Il peut s'agir tout aussi bien d'une des quatre grandes agences de consultance que de firmes de logiciels de niche capables d'implémenter notre solution dans leur pack.'Il n'y a que sur le marché d'origine, à savoir les banques et compagnies d'assurance du Benelux, que Rosseel entend tenir son sort entre ses mains: 'Nous envisageons également le secteur public aux Pays-Bas, mais ici encore, nous voulons plutôt miser sur des partenariats.'Après des années d'autofinancement, Docbyte est à présent prête pour une nouvelle étape. D'ici juin 2021, le CEO espère en effet finaliser une phase de capitalisation qui devrait lui rapporter quelque deux à trois millions d'euros. 'Dans ce but, nous sommes actuellement en négociation avec plusieurs fonds étrangers', conclut-il.Siège social: GandNombre d'associés: 3A la recherche de 2 à 3 millions d'euros de capital supplémentaire d'ici juin 2021Site web: Docbyte.com