Mieux vaut prévenir que guérir, comme le dit l'adage plein de bon sens que l'ordre national des réparateurs de chaudières applique aussi. Et grâce à Bcheck, ils disposent à présent de l'outil ad hoc. A l'initiative de Luminus, un capteur a donc été développé, qui, sur base de mesurages précis, est capable de détecter si une chaudière nécessite un entretien, avant de se charger automatiquement des appels nécessaires.

Pas facile à développer

'Si on pense aux millions de chaudières installées en Belgique, on se rend compte de l'importance du marché', déclare Jacques Bolzer, co-fondateur et CEO de Bcheck. 'Il n'a pourtant pas été facile de mettre au point ce capteur compte tenu des nombreux modèles et marques différents. Voilà pourquoi nous avons développé un mini-appareil qui doit simplement être fixé à l'extérieur de la chaudière et qui effectue ainsi les mesures requises. Ces dernières sont du reste traitées de manière anonyme, afin de respecter pleinement le règlement GDPR.'

Les mesures sont traitées de manière anonyme, afin de respecter pleinement le règlement GDPR

Sur base des détecteurs thermiques et des vibrations, le capteur de Bcheck contrôle l'état de la chaudière. En cas de manquements ou d'autres irrégularités, il prévient automatiquement une équipe de maintenance ou le gestionnaire du bâtiment. En première instance, il ne s'agit donc pas du particulier qui est ciblé par la startup, mais bien les grandes entreprises de maintenance et les gestionnaires immobiliers, comme les sociétés d'habitations sociales ou les groupements d'écoles. 'Pour un coût d'achat de 49 euros pour le capteur et un abonnement mensuel d'un euro pour le traitement des données par chaudière, vous serez nettement plus rassuré', selon Bcheck.

La Belgique et au-delà

Luminus a investi un million dans la recherche et le démarrage de l'entreprise indépendante Bcheck. A l'automne dernier, le fonds bruxellois finance&invest.brussels y a également injecté 1,1 million d'euros. La jeune pousse est ainsi parée pour le lancement commercial.

'Nos appareils sont en production. Les premiers exemplaires sont progressivement livrés et installés', explique Bolzer. 'A présent, nous voulons miser pleinement sur la prospection en vue de trouver davantage de clients. Nous comptons aussi fortement sur le 'bouche à oreille'. L'objectif est de concentrer d'abord tous nos efforts sur la Belgique, mais nous examinons évidemment aussi le reste de l'Europe, notamment les grands pays tels la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne. Bien entendu, les tout grands marchés comme l'Asie et les Etats-Unis sont encore plus éloignés de nous, mais nous espérons un jour pouvoir y accéder.'

Bcheck

Siège social: Bruxelles

Nombre d'associés: 3

A la recherche de capital supplémentaire?: non

Site web: www.bcheck.be

L'équipe à l'initiative de la start-up avec, à droite, le co-fondateur et CEO Jacques Bolzer. © Bcheck

Mieux vaut prévenir que guérir, comme le dit l'adage plein de bon sens que l'ordre national des réparateurs de chaudières applique aussi. Et grâce à Bcheck, ils disposent à présent de l'outil ad hoc. A l'initiative de Luminus, un capteur a donc été développé, qui, sur base de mesurages précis, est capable de détecter si une chaudière nécessite un entretien, avant de se charger automatiquement des appels nécessaires.'Si on pense aux millions de chaudières installées en Belgique, on se rend compte de l'importance du marché', déclare Jacques Bolzer, co-fondateur et CEO de Bcheck. 'Il n'a pourtant pas été facile de mettre au point ce capteur compte tenu des nombreux modèles et marques différents. Voilà pourquoi nous avons développé un mini-appareil qui doit simplement être fixé à l'extérieur de la chaudière et qui effectue ainsi les mesures requises. Ces dernières sont du reste traitées de manière anonyme, afin de respecter pleinement le règlement GDPR.'Sur base des détecteurs thermiques et des vibrations, le capteur de Bcheck contrôle l'état de la chaudière. En cas de manquements ou d'autres irrégularités, il prévient automatiquement une équipe de maintenance ou le gestionnaire du bâtiment. En première instance, il ne s'agit donc pas du particulier qui est ciblé par la startup, mais bien les grandes entreprises de maintenance et les gestionnaires immobiliers, comme les sociétés d'habitations sociales ou les groupements d'écoles. 'Pour un coût d'achat de 49 euros pour le capteur et un abonnement mensuel d'un euro pour le traitement des données par chaudière, vous serez nettement plus rassuré', selon Bcheck.Luminus a investi un million dans la recherche et le démarrage de l'entreprise indépendante Bcheck. A l'automne dernier, le fonds bruxellois finance&invest.brussels y a également injecté 1,1 million d'euros. La jeune pousse est ainsi parée pour le lancement commercial.'Nos appareils sont en production. Les premiers exemplaires sont progressivement livrés et installés', explique Bolzer. 'A présent, nous voulons miser pleinement sur la prospection en vue de trouver davantage de clients. Nous comptons aussi fortement sur le 'bouche à oreille'. L'objectif est de concentrer d'abord tous nos efforts sur la Belgique, mais nous examinons évidemment aussi le reste de l'Europe, notamment les grands pays tels la France, l'Allemagne et la Grande-Bretagne. Bien entendu, les tout grands marchés comme l'Asie et les Etats-Unis sont encore plus éloignés de nous, mais nous espérons un jour pouvoir y accéder.'