Entre avril et juin, la plateforme audio suédoise a subi une perte nette de 125 millions d'euros, contre 20 millions au deuxième trimestre 2021. Dans le même temps, le nombre d'abonnés payants a augmenté de 14% à 188 millions, pour un total d'utilisateurs - incluant la version gratuite avec publicités - atteignant 433 millions (+19% sur un an). Les analystes tablaient en moyenne sur une perte de 127 millions et un nombre d'abonnés payants de 187 millions, selon Bloomberg. Spotify justifie le creusement de ses pertes notamment par des coûts de personnel plus élevés du fait de ses nouvelles acquisitions dans le cadre de sa stratégie de développement dans le podcast.

Malgré un contexte jugé incertain, la première plateforme audio mondiale se félicite de la solidité de son nombre d'abonnés, en dépit de son retrait de Russie. "Si l'on exclut l'impact de notre désengagement de Russie et l'interruption de nos services à laquelle nous avons fait face en mars (...), nous avons gagné 19 millions d'utilisateurs actifs mensuels pendant ce trimestre, notre meilleur deuxième trimestre de l'histoire", souligne Spotify. Comme beaucoup d'entreprises occidentales, la plateforme avait suspendu ses activités en Russie en réaction à l'invasion de l'Ukraine par Moscou.

Au total, le nombre d'utilisateurs de la plateforme (payants et non payants), s'élève à 433 millions, soit une progression de 19% par rapport au deuxième trimestre 2021. A la fin du deuxième trimestre, Spotify comptait 4,4 millions de podcasts sur sa plateforme, soit 400.000 de plus qu'à la fin mars.

Selon le leader de la musique en ligne, le nombre d'utilisateurs écoutant des podcasts ne cesse de croître, avec des taux de croissance "importants à deux chiffres" sur un an. Au troisième trimestre, Spotify prévoit une perte opérationnelle de 218 millions d'euros du fait des taux de change défavorables, ainsi qu'un chiffre d'affaires total de 3 milliards d'euros. Au deuxième trimestre, la perte opérationnelle a atteint 194 millions, contre un bénéfice opérationnel de 12 millions d'euros un an plus tôt.

Entre avril et juin, la plateforme audio suédoise a subi une perte nette de 125 millions d'euros, contre 20 millions au deuxième trimestre 2021. Dans le même temps, le nombre d'abonnés payants a augmenté de 14% à 188 millions, pour un total d'utilisateurs - incluant la version gratuite avec publicités - atteignant 433 millions (+19% sur un an). Les analystes tablaient en moyenne sur une perte de 127 millions et un nombre d'abonnés payants de 187 millions, selon Bloomberg. Spotify justifie le creusement de ses pertes notamment par des coûts de personnel plus élevés du fait de ses nouvelles acquisitions dans le cadre de sa stratégie de développement dans le podcast. Malgré un contexte jugé incertain, la première plateforme audio mondiale se félicite de la solidité de son nombre d'abonnés, en dépit de son retrait de Russie. "Si l'on exclut l'impact de notre désengagement de Russie et l'interruption de nos services à laquelle nous avons fait face en mars (...), nous avons gagné 19 millions d'utilisateurs actifs mensuels pendant ce trimestre, notre meilleur deuxième trimestre de l'histoire", souligne Spotify. Comme beaucoup d'entreprises occidentales, la plateforme avait suspendu ses activités en Russie en réaction à l'invasion de l'Ukraine par Moscou. Au total, le nombre d'utilisateurs de la plateforme (payants et non payants), s'élève à 433 millions, soit une progression de 19% par rapport au deuxième trimestre 2021. A la fin du deuxième trimestre, Spotify comptait 4,4 millions de podcasts sur sa plateforme, soit 400.000 de plus qu'à la fin mars. Selon le leader de la musique en ligne, le nombre d'utilisateurs écoutant des podcasts ne cesse de croître, avec des taux de croissance "importants à deux chiffres" sur un an. Au troisième trimestre, Spotify prévoit une perte opérationnelle de 218 millions d'euros du fait des taux de change défavorables, ainsi qu'un chiffre d'affaires total de 3 milliards d'euros. Au deuxième trimestre, la perte opérationnelle a atteint 194 millions, contre un bénéfice opérationnel de 12 millions d'euros un an plus tôt.