Le nouveau système capitalise sur le système Digital Rights Management existant de Sony, qui tient à jour la diffusion de matériel protégé par le droit d'auteur.

Selon Sony, l'intégration de la chaîne de blocs veillera à ce qu'il soit plus compliqué de falsifier l'information du fait que tous les utilisateurs pourront vérifier par qui et quand une oeuvre a été créée.

L'année dernière, Sony annonçait déjà qu'elle allait utiliser la chaîne de blocs d'IBM pour mieux protéger le matériel éducatif. A présent, l'entreprise japonaise envisage de le faire non seulement sur les livres scolaires électroniques et d'autres contenus pédagogiques, mais aussi pour gérer les droits d'auteur sur la musique, les films, le matériel VR et les e-books.