Selon les termes de cette méga-acquisition, qui devrait être complétée d'ici mars 2022 environ, Nvidia va payer plus de la moitié (21,5 milliards de dollars) avec ses propres actions, selon un communiqué.

Le prix de 40 milliards de dollars est un montant maximum car le versement d'une tranche de 5 milliards de dollars, payable soit en numéraire soit en actions Nvidia, sera conditionné "à l'atteinte par Arm d'objectifs spécifiques de performance financière", a précisé le groupe américain dans son propre communiqué.

SoftBank Group devrait ainsi posséder entre 6,7% et 8,1% du capital de Nvidia à l'issue de l'opération, a précisé le groupe japonais. C'est l'une des plus importantes fusions-acquisitions mondiales annoncées depuis le début de l'année, et qui promet de faire de Nvidia un mastodonte du secteur des semiconducteurs.

Fondée en 1990 en Angleterre, Arm est un spécialiste des microprocesseurs avec une part de marché mondiale écrasante dans les smartphones. Mais on retrouve aussi ses puces dans d'innombrables capteurs, objets connectés et services de cloud (informatique à distance). Nvidia, dont les cartes graphiques sont notamment très utilisées par l'industrie du jeu vidéo, a vu ses ventes grimper en flèche depuis la crise du coronavirus. Ses produits sont aussi de plus en plus présents dans l'intelligence artificielle et les centres de données.

SoftBank Group, qui avait acheté 100% de Arm en 2016 pour environ 31 milliards de dollars, devrait ainsi réaliser une confortable plus-value dans cette cession. La vente de Arm à Nvidia faisait l'objet de spéculations dans les médias depuis plusieurs semaines, alors que le groupe japonais s'est engagé dans un immense programme de cession d'actifs depuis le mois de mars. SoftBank Group envisageait initialement de réintroduire Arm en Bourse à terme. Mais il a expliqué lundi que la vente à Nvidia devrait permettre "de mieux matérialiser le potentiel de Arm", tout en créant davantage de valeur pour ses propres actionnaires, en entrant au capital du groupe américain ayant le vent en poupe.

Selon les termes de cette méga-acquisition, qui devrait être complétée d'ici mars 2022 environ, Nvidia va payer plus de la moitié (21,5 milliards de dollars) avec ses propres actions, selon un communiqué.Le prix de 40 milliards de dollars est un montant maximum car le versement d'une tranche de 5 milliards de dollars, payable soit en numéraire soit en actions Nvidia, sera conditionné "à l'atteinte par Arm d'objectifs spécifiques de performance financière", a précisé le groupe américain dans son propre communiqué.SoftBank Group devrait ainsi posséder entre 6,7% et 8,1% du capital de Nvidia à l'issue de l'opération, a précisé le groupe japonais. C'est l'une des plus importantes fusions-acquisitions mondiales annoncées depuis le début de l'année, et qui promet de faire de Nvidia un mastodonte du secteur des semiconducteurs.Fondée en 1990 en Angleterre, Arm est un spécialiste des microprocesseurs avec une part de marché mondiale écrasante dans les smartphones. Mais on retrouve aussi ses puces dans d'innombrables capteurs, objets connectés et services de cloud (informatique à distance). Nvidia, dont les cartes graphiques sont notamment très utilisées par l'industrie du jeu vidéo, a vu ses ventes grimper en flèche depuis la crise du coronavirus. Ses produits sont aussi de plus en plus présents dans l'intelligence artificielle et les centres de données.SoftBank Group, qui avait acheté 100% de Arm en 2016 pour environ 31 milliards de dollars, devrait ainsi réaliser une confortable plus-value dans cette cession. La vente de Arm à Nvidia faisait l'objet de spéculations dans les médias depuis plusieurs semaines, alors que le groupe japonais s'est engagé dans un immense programme de cession d'actifs depuis le mois de mars. SoftBank Group envisageait initialement de réintroduire Arm en Bourse à terme. Mais il a expliqué lundi que la vente à Nvidia devrait permettre "de mieux matérialiser le potentiel de Arm", tout en créant davantage de valeur pour ses propres actionnaires, en entrant au capital du groupe américain ayant le vent en poupe.