Les parents et tuteurs pourront envoyer à leurs ados une invitation à Family Center, qui pourra être acceptée ou refusée. Par le biais de cet outil, les parents ne pourront toutefois pas lire de snaps ou de chats. La durée passée sur Snapchat ne sera pas non plus mentionnée.

L'outil est disponible depuis hier mardi aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, au Canada, en Australie et en Nouvelle-Zélande. En automne, Family Center sera déployé dans tous les autres pays. Snapchat a mis plus d'un an pour mettre au point ce logiciel. L'entreprise a dans ce but reçu l'aide de chercheurs et d'experts en sécurité. Elle a également organisé des rencontres avec des ados et leurs parents pour obtenir de plus amples informations.

Sur le radar des contrôleurs

Le concept final imite la surveillance que peut exercer un parent ou un tuteur dans la vraie vie. Cela consiste en effet à savoir avec qui un ado passe du temps, afin de pouvoir intervenir si besoin est, sans même avoir connaissance du contenu des conversations.

Des plates-formes de médias sociaux telles Snapchat, mais d'autres encore, se trouvent sur le radar des contrôleurs notamment en raison de l'impact des applis sur les jeunes. Instagram de Meta Platforms a ajouté récemment un outil de ce genre et ce, suite à des critiques, selon lesquelles l'entreprise jugeait son bénéfice plus important que le bien-être de ses utilisateurs, surtout des ados.

Les parents et tuteurs pourront envoyer à leurs ados une invitation à Family Center, qui pourra être acceptée ou refusée. Par le biais de cet outil, les parents ne pourront toutefois pas lire de snaps ou de chats. La durée passée sur Snapchat ne sera pas non plus mentionnée.L'outil est disponible depuis hier mardi aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, au Canada, en Australie et en Nouvelle-Zélande. En automne, Family Center sera déployé dans tous les autres pays. Snapchat a mis plus d'un an pour mettre au point ce logiciel. L'entreprise a dans ce but reçu l'aide de chercheurs et d'experts en sécurité. Elle a également organisé des rencontres avec des ados et leurs parents pour obtenir de plus amples informations.Le concept final imite la surveillance que peut exercer un parent ou un tuteur dans la vraie vie. Cela consiste en effet à savoir avec qui un ado passe du temps, afin de pouvoir intervenir si besoin est, sans même avoir connaissance du contenu des conversations.Des plates-formes de médias sociaux telles Snapchat, mais d'autres encore, se trouvent sur le radar des contrôleurs notamment en raison de l'impact des applis sur les jeunes. Instagram de Meta Platforms a ajouté récemment un outil de ce genre et ce, suite à des critiques, selon lesquelles l'entreprise jugeait son bénéfice plus important que le bien-être de ses utilisateurs, surtout des ados.