Vlerick et SD Worx veulent y arriver notamment en développant un écosystème numérique, qui devrait tourner autour d'une plate-forme où des acteurs externes pourront se connecter pour proposer leurs services. La plate-forme devrait être opérationnelle à partir de janvier de l'an prochain. C'est via le canal 'mysdworx' numérique que les utilisateurs auront accès à la plate-forme. Ils pourront alors y recourir pour obtenir leurs fiches de salaire, solliciter des congés, notifier des absences, régler des notes de frais, effectuer le choix d'une rémunération flexible ou de la mobilité, mais donc aussi pour gérer leur talent, leurs aptitudes et leurs compétences, ou encore gérer leurs assurances et leur épargne-pension. Aujourd'hui, SD Worx dessert un million d'utilisateurs environ en Belgique. L'entreprise entend élargir rapidement ce nombre pour le porter à cinq millions de collaborateurs en charge actuellement de 75.000 clients répartis dans une vingtaine de pays.

Par cette collaboration, SD Worx entend donc sortir du carcan strict des services de masse salariale et RH actuels. La Vlerick Business School accompagnera SD Worx, forte de son expérience internationale acquise dans le domaine des écosystèmes numériques pour d'autres secteurs, comme l'énergie ou la banque-assurance. Elle mettra à cette fin en oeuvre une équipe de recherche multidisciplinaire, qui opérera à partir de l'Europe et des Etats-Unis sous la direction du professeur Steve Muylle. L'objectif est que la chaire fasse régulièrement rapport via diverses initiatives sur les notions générées par la recherche.

Vlerick et SD Worx veulent y arriver notamment en développant un écosystème numérique, qui devrait tourner autour d'une plate-forme où des acteurs externes pourront se connecter pour proposer leurs services. La plate-forme devrait être opérationnelle à partir de janvier de l'an prochain. C'est via le canal 'mysdworx' numérique que les utilisateurs auront accès à la plate-forme. Ils pourront alors y recourir pour obtenir leurs fiches de salaire, solliciter des congés, notifier des absences, régler des notes de frais, effectuer le choix d'une rémunération flexible ou de la mobilité, mais donc aussi pour gérer leur talent, leurs aptitudes et leurs compétences, ou encore gérer leurs assurances et leur épargne-pension. Aujourd'hui, SD Worx dessert un million d'utilisateurs environ en Belgique. L'entreprise entend élargir rapidement ce nombre pour le porter à cinq millions de collaborateurs en charge actuellement de 75.000 clients répartis dans une vingtaine de pays.Par cette collaboration, SD Worx entend donc sortir du carcan strict des services de masse salariale et RH actuels. La Vlerick Business School accompagnera SD Worx, forte de son expérience internationale acquise dans le domaine des écosystèmes numériques pour d'autres secteurs, comme l'énergie ou la banque-assurance. Elle mettra à cette fin en oeuvre une équipe de recherche multidisciplinaire, qui opérera à partir de l'Europe et des Etats-Unis sous la direction du professeur Steve Muylle. L'objectif est que la chaire fasse régulièrement rapport via diverses initiatives sur les notions générées par la recherche.