Dans le cadre de cet arrangement, Uber a donc conclu des accords avec cinquante états et le district fédéral de Washington DC. Le piratage en question avait eu lieu en octobre 2016, mais Uber ne l'avait divulgué qu'en novembre de l'année dernière. Les pirates avaient dérobé les données personnelles de dizaines de millions d'utilisateurs et de chauffeurs de l'appli de taxi populaire d'Uber. Quelques milliers de Belges figuraient aussi parmi les victimes, dont les noms, adresses e-mail et numéros de téléphone avaient pris la clé des champs. Détail piquant: Uber avait versé 100.000 dollars aux pirates pour qu'ils n'ébruitent pas le vol et détruisent les données volées.

Plus tôt cette année, Uber s'était déjà vu rappeler à l'ordre par la Federal Trade Commission (FTC) américaine pour avoir gardé trop longtemps le secret à propos du piratage. Ce qui gênait surtout le contrôleur, c'était qu'Uber n'en était pas à son coup d'essai, puisque l'entreprise avait en 2014 déjà été aux prises avec une fuite de données similaire.