La compagnie aérienne irlandaise Ryanair va introduire dans ses avions les appels mobiles, SMS et internet. Voilà ce qu'elle vient d'annoncer. Ryanair est ainsi la première compagnie aérienne à bas prix à proposer ces services.

Les services seront assurés par OnAir, une entreprise créée par Airbus et un groupe de compagnies aériennes. Les communications transiteront par une station relais au sol reliée à des satellites.

Vingt avions de Ryanair, dont le siège est à Dublin, seront équipés dans un premier temps. D'ici quelque 18 mois, la compagnie entend étendre les services à l'ensemble des 170 appareils de sa flotte.

Les communications seront facturées par l'opérateur du voyageur sous forme d'appels d'itinérance internationale, ce qui augmente les prix: 50 cents pour un SMS, de 2 à 3 euros par minute pour un appel téléphonique et d'1 à 1,50 euro par courriel. L'activation de l'appareil et la réception de SMS seront gratuites, selon Ryanair qui entend générer ainsi de nouveaux revenus en plus de le vente de billets.

Source: Belga

La compagnie aérienne irlandaise Ryanair va introduire dans ses avions les appels mobiles, SMS et internet. Voilà ce qu'elle vient d'annoncer. Ryanair est ainsi la première compagnie aérienne à bas prix à proposer ces services. Les services seront assurés par OnAir, une entreprise créée par Airbus et un groupe de compagnies aériennes. Les communications transiteront par une station relais au sol reliée à des satellites. Vingt avions de Ryanair, dont le siège est à Dublin, seront équipés dans un premier temps. D'ici quelque 18 mois, la compagnie entend étendre les services à l'ensemble des 170 appareils de sa flotte. Les communications seront facturées par l'opérateur du voyageur sous forme d'appels d'itinérance internationale, ce qui augmente les prix: 50 cents pour un SMS, de 2 à 3 euros par minute pour un appel téléphonique et d'1 à 1,50 euro par courriel. L'activation de l'appareil et la réception de SMS seront gratuites, selon Ryanair qui entend générer ainsi de nouveaux revenus en plus de le vente de billets. Source: Belga