Depuis 2011 déjà, on prépare la plate-forme de données Atrias, qui devrait permettre un échange fluide d'indications des compteurs et une facturation correcte. Initialement, le système aurait dû être finalisé en 2015. L'arrivée des compteurs numériques a cependant provoqué quelques soucis supplémentaires. En 2018, le projet Atrias coûtait déjà 200 millions d'euros. Depuis lors, c'est le silence radio qui prévaut à ce propos. Cette semaine, il a été décidé, selon De Tijd, que des tests supplémentaires seront nécessaires, ce qui fait que la date de lancement sera de nouveau postposée et ce, jusqu'au 1er novembre.

Le régulateur énergétique flamand VREG en a assez de ces délais à répétition et a décidé en mai que des amendes seraient infligées si le système n'était pas opérationnel au 1er octobre. Pour chaque jour de retard, les gestionnaires de réseaux flamands devraient conjointement verser 100.000 euros. Pour le mois d'octobre, on en serait donc à 3,1 millions d'euros.

Cet argent devrait provenir des actionnaires du gestionnaire de réseau Fluvius, les dix intercommunales aux mains des communes flamandes. Dans le pire des scénarios, l'amende pourrait dépasser les 40 millions d'euros. Une concertation est encore prévue pour le mois de septembre entre le VREG et Fluvius. Cette dernière espère une certaine compréhension de la situation.

Depuis 2011 déjà, on prépare la plate-forme de données Atrias, qui devrait permettre un échange fluide d'indications des compteurs et une facturation correcte. Initialement, le système aurait dû être finalisé en 2015. L'arrivée des compteurs numériques a cependant provoqué quelques soucis supplémentaires. En 2018, le projet Atrias coûtait déjà 200 millions d'euros. Depuis lors, c'est le silence radio qui prévaut à ce propos. Cette semaine, il a été décidé, selon De Tijd, que des tests supplémentaires seront nécessaires, ce qui fait que la date de lancement sera de nouveau postposée et ce, jusqu'au 1er novembre.Le régulateur énergétique flamand VREG en a assez de ces délais à répétition et a décidé en mai que des amendes seraient infligées si le système n'était pas opérationnel au 1er octobre. Pour chaque jour de retard, les gestionnaires de réseaux flamands devraient conjointement verser 100.000 euros. Pour le mois d'octobre, on en serait donc à 3,1 millions d'euros.Cet argent devrait provenir des actionnaires du gestionnaire de réseau Fluvius, les dix intercommunales aux mains des communes flamandes. Dans le pire des scénarios, l'amende pourrait dépasser les 40 millions d'euros. Une concertation est encore prévue pour le mois de septembre entre le VREG et Fluvius. Cette dernière espère une certaine compréhension de la situation.