Dans le cadre du Cyber Readiness Report 2021, Hiscox a interrogé plus de 6.000 entreprises en Belgique, en Allemagne, en France, en Irlande, aux Pays-Bas, en Espagne, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Pour notre pays, il s'agissait de 525 entreprises.

Qu'en est-il ressorti? Conjointement avec les entreprises allemandes, les firmes belges ont été les plus ciblées par des attaques au rançongiciel ('ransomware'), par lesquelles des hackers bloquent des fichiers sur un ordinateur et réclament une rançon pour les libérer. Tant en Allemagne qu'en Belgique, 19 pour cent des entreprises ont été aux prises avec une ou plusieurs d'attaques au rançongiciel.

Si on considère tous les pays susmentionnés, la moyenne est de 16 pour cent. Ce sont les entreprises néerlandaises qui sont relativement le moins souvent touchées (13 pour cent). Dans l'ensemble des huit pays, plus de la moitié des entreprises (58 pour cent) touchées par un rançongiciel ont versé une rançon. Ce sont surtout les firmes irlandaises (75 pour cent) et américaines (71 pour cent) qui ont accepté de payer. A contrario, les entreprises espagnoles (44 pour cent) ont puisé le moins souvent dans leur portefeuille. En Belgique, elles ont été moins de la moitié (49 pour cent) à le faire.

Les rançons des 241 entreprises interrogées qui ont payé, ont atteint conjointement le montant de 7,3 millions de dollars (plus de 6 millions d'euros). Le montant médian a été de 11.900 dollars. Une firme allemande a versé 94.900 dollars, soit la rançon la plus élevée de tous les pays envisagés.

En Belgique, tous les types de cyber-attaques ont coûté en moyenne à une entreprise un peu moins de 10.000 euros, selon Hiscox. 'Le montant le plus élevé qu'une entreprise de notre pays a payé en 2020, a été de 496.323 euros', apprend-on.

Dans le cadre du Cyber Readiness Report 2021, Hiscox a interrogé plus de 6.000 entreprises en Belgique, en Allemagne, en France, en Irlande, aux Pays-Bas, en Espagne, en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis. Pour notre pays, il s'agissait de 525 entreprises.Qu'en est-il ressorti? Conjointement avec les entreprises allemandes, les firmes belges ont été les plus ciblées par des attaques au rançongiciel ('ransomware'), par lesquelles des hackers bloquent des fichiers sur un ordinateur et réclament une rançon pour les libérer. Tant en Allemagne qu'en Belgique, 19 pour cent des entreprises ont été aux prises avec une ou plusieurs d'attaques au rançongiciel.Si on considère tous les pays susmentionnés, la moyenne est de 16 pour cent. Ce sont les entreprises néerlandaises qui sont relativement le moins souvent touchées (13 pour cent). Dans l'ensemble des huit pays, plus de la moitié des entreprises (58 pour cent) touchées par un rançongiciel ont versé une rançon. Ce sont surtout les firmes irlandaises (75 pour cent) et américaines (71 pour cent) qui ont accepté de payer. A contrario, les entreprises espagnoles (44 pour cent) ont puisé le moins souvent dans leur portefeuille. En Belgique, elles ont été moins de la moitié (49 pour cent) à le faire.Les rançons des 241 entreprises interrogées qui ont payé, ont atteint conjointement le montant de 7,3 millions de dollars (plus de 6 millions d'euros). Le montant médian a été de 11.900 dollars. Une firme allemande a versé 94.900 dollars, soit la rançon la plus élevée de tous les pays envisagés.En Belgique, tous les types de cyber-attaques ont coûté en moyenne à une entreprise un peu moins de 10.000 euros, selon Hiscox. 'Le montant le plus élevé qu'une entreprise de notre pays a payé en 2020, a été de 496.323 euros', apprend-on.