Un net pas en avant a cependant été franchi, car il y a deux ans, 60% des travailleurs ne pouvaient pas travailler depuis chez eux.

"Il existera toujours des postes qui nécessitent la présence sur le lieu de travail", explique Laura Couchard, conseillère juridique chez Acerta. C'est le cas des ouvriers. Pas moins de six sur dix d'entre eux ne peuvent en effet pas effectuer leur travail ailleurs. "Mais un autre fait frappant est que six personnes sur dix qui ont une fonction administrative ne peuvent pas encore télétravailler. Nous constatons qu'aujourd'hui, le groupe qui bénéficie de la plus grande flexibilité concernant le télétravail est celui des cadres et des cadres supérieurs. Pourquoi cette flexibilité n'est-elle pas aussi applicable, par exemple, au personnel d'exécution et de soutien administratif? Le télétravail a là aussi du potentiel et de plus, les travailleurs sont demandeurs", pointe Laura Couchard. "Il est intéressant pour les employeurs d'autoriser le télétravail de manière plus étendue, à condition bien sûr que les dirigeants et les collaborateurs mettent en place des accords et une bonne planification."

Modèle gagnant

Toujours selon l'enquête, les travailleurs qui pratiquent actuellement le télétravail 2 ou 3 jours par semaine aimeraient continuer à ce rythme. Ceux qui télétravaillent moins de 2 jours par semaine trouvent qu'ils pourraient le faire un peu plus. Quant à ceux qui travaillent à domicile plus de 3 jours par semaine, ils aimeraient retourner un peu plus souvent au bureau. "Une nette minorité des Belges actifs souhaite travailler à temps plein à la maison ou à temps plein au bureau. 24% des salariés préfèrent travailler tous les jours depuis le bureau, tandis que 12% préfèrent travailler en permanence à domicile, par exemple. Le modèle hybride semble être le modèle gagnant", relève Laura Couchard.

L'âge, le secteur et la taille de l'entreprise sont également des facteurs déterminants. Ainsi, les collaborateurs de plus de 50 ans souhaitent moins télétravailler que leurs cadets (entre 18 et 34 ans). Des différences existent également sur le plan de la taille de l'organisation. En effet, les grandes entreprises autorisent davantage leurs collaborateurs à télétravailler (en moyenne trois jours par semaine dans les organisations de plus de 500 travailleurs) que les petites entreprises (en moyenne 2,5 jours par semaine dans les organisations de 1 à 50 travailleurs). Par ailleurs, dans le secteur public (en moyenne 4 jours de télétravail par semaine), le secteur de l'informatique et l'industrie pharmaceutique (en moyenne 3,5 jours de télétravail par semaine), le télétravail est assez courant. A l'inverse, les collaborateurs du secteur de la production alimentaire ou du secteur de la construction peuvent travailler de chez eux dans une moindre mesure, soit un peu moins de deux jours par semaine.

Un net pas en avant a cependant été franchi, car il y a deux ans, 60% des travailleurs ne pouvaient pas travailler depuis chez eux."Il existera toujours des postes qui nécessitent la présence sur le lieu de travail", explique Laura Couchard, conseillère juridique chez Acerta. C'est le cas des ouvriers. Pas moins de six sur dix d'entre eux ne peuvent en effet pas effectuer leur travail ailleurs. "Mais un autre fait frappant est que six personnes sur dix qui ont une fonction administrative ne peuvent pas encore télétravailler. Nous constatons qu'aujourd'hui, le groupe qui bénéficie de la plus grande flexibilité concernant le télétravail est celui des cadres et des cadres supérieurs. Pourquoi cette flexibilité n'est-elle pas aussi applicable, par exemple, au personnel d'exécution et de soutien administratif? Le télétravail a là aussi du potentiel et de plus, les travailleurs sont demandeurs", pointe Laura Couchard. "Il est intéressant pour les employeurs d'autoriser le télétravail de manière plus étendue, à condition bien sûr que les dirigeants et les collaborateurs mettent en place des accords et une bonne planification."Toujours selon l'enquête, les travailleurs qui pratiquent actuellement le télétravail 2 ou 3 jours par semaine aimeraient continuer à ce rythme. Ceux qui télétravaillent moins de 2 jours par semaine trouvent qu'ils pourraient le faire un peu plus. Quant à ceux qui travaillent à domicile plus de 3 jours par semaine, ils aimeraient retourner un peu plus souvent au bureau. "Une nette minorité des Belges actifs souhaite travailler à temps plein à la maison ou à temps plein au bureau. 24% des salariés préfèrent travailler tous les jours depuis le bureau, tandis que 12% préfèrent travailler en permanence à domicile, par exemple. Le modèle hybride semble être le modèle gagnant", relève Laura Couchard. L'âge, le secteur et la taille de l'entreprise sont également des facteurs déterminants. Ainsi, les collaborateurs de plus de 50 ans souhaitent moins télétravailler que leurs cadets (entre 18 et 34 ans). Des différences existent également sur le plan de la taille de l'organisation. En effet, les grandes entreprises autorisent davantage leurs collaborateurs à télétravailler (en moyenne trois jours par semaine dans les organisations de plus de 500 travailleurs) que les petites entreprises (en moyenne 2,5 jours par semaine dans les organisations de 1 à 50 travailleurs). Par ailleurs, dans le secteur public (en moyenne 4 jours de télétravail par semaine), le secteur de l'informatique et l'industrie pharmaceutique (en moyenne 3,5 jours de télétravail par semaine), le télétravail est assez courant. A l'inverse, les collaborateurs du secteur de la production alimentaire ou du secteur de la construction peuvent travailler de chez eux dans une moindre mesure, soit un peu moins de deux jours par semaine.