Dans ce contexte, un frigo ne se distingue plus vraiment que s'il effectue des photos et envoie des données vers un smartphone à propos des produits qu'il contient. Et que dire d'une lessiveuse qui se commande à l'aide d'une montre connectée!

Ces appareils ne peuvent cependant devenir vraiment 'intelligents' que s'ils stockent pas mal de données sur leur utilisateur, ce qui a de quoi interpeler. ''Car que se passera-t-il par exemple si votre assureur apprend sur base des données de votre frigo que vous n'y stockez que de la bière et du chocolat?", se demande Marco Preuss de Kaspersky Lab. Une enquête de l'éditeur de logiciels de sécurité nous apprend ainsi que la plupart des consommateurs se pose des questions à propos de l'énorme quantité de données collectées par les appareils intelligents. Et ce, parce qu'il est évident que des tiers aimeraient disposer de ces données.

Respect de la vie privée

''Les vendeurs doivent bien réfléchir à l'aspect 'respect de la vie privée' avec ce genre d'informations", affirme Preuss. ''Toutes les données ne sont pas bonnes à partager." Preuss met aussi en garde contre les risques liés aux applications intelligentes car elles peuvent en révéler beaucoup sur notre mode de vie.

Lors d'IFA, où nombre de cuisines et de livings avaient été représentés en vue de démontrer les possibilités de l'internet des choses, l'enthousiasme vis-à-vis des appareils présents était cependant grand. En général, les personnes présentes estimaient qu'il ne fallait pas exagérer la question de la sécurité.

''Est-ce important? Oui. Mais quel consommateur n'effectue-t-il pas ses opérations bancaires via internet par exemple?'', déclarait un entrepreneur technologique au salon: ''Beaucoup de gens sont déjà nettement plus connectés qu'ils ne le pensent. L'intelligence électronique fait déjà bel et bien partie de l'environnement social direct."

(ANP/WK)

Dans ce contexte, un frigo ne se distingue plus vraiment que s'il effectue des photos et envoie des données vers un smartphone à propos des produits qu'il contient. Et que dire d'une lessiveuse qui se commande à l'aide d'une montre connectée!Ces appareils ne peuvent cependant devenir vraiment 'intelligents' que s'ils stockent pas mal de données sur leur utilisateur, ce qui a de quoi interpeler. ''Car que se passera-t-il par exemple si votre assureur apprend sur base des données de votre frigo que vous n'y stockez que de la bière et du chocolat?", se demande Marco Preuss de Kaspersky Lab. Une enquête de l'éditeur de logiciels de sécurité nous apprend ainsi que la plupart des consommateurs se pose des questions à propos de l'énorme quantité de données collectées par les appareils intelligents. Et ce, parce qu'il est évident que des tiers aimeraient disposer de ces données.Respect de la vie privée''Les vendeurs doivent bien réfléchir à l'aspect 'respect de la vie privée' avec ce genre d'informations", affirme Preuss. ''Toutes les données ne sont pas bonnes à partager." Preuss met aussi en garde contre les risques liés aux applications intelligentes car elles peuvent en révéler beaucoup sur notre mode de vie.Lors d'IFA, où nombre de cuisines et de livings avaient été représentés en vue de démontrer les possibilités de l'internet des choses, l'enthousiasme vis-à-vis des appareils présents était cependant grand. En général, les personnes présentes estimaient qu'il ne fallait pas exagérer la question de la sécurité.''Est-ce important? Oui. Mais quel consommateur n'effectue-t-il pas ses opérations bancaires via internet par exemple?'', déclarait un entrepreneur technologique au salon: ''Beaucoup de gens sont déjà nettement plus connectés qu'ils ne le pensent. L'intelligence électronique fait déjà bel et bien partie de l'environnement social direct."(ANP/WK)