Dans notre pays, Be-Mobile est surtout connue pour ses places de parking par SMS via le 4411, et aux Pays-Bas pour son service de navigation populaire Flitsmeister. Grâce à sa technologie, des milliers d'automobilistes reçoivent des données en temps réel via leur système de navigation, alors que des flux de trafic peuvent être contrôlés et que les utilisateurs peuvent payer plus facilement une place de parking ou les transports en commun.

'Options stratégiques'

Proximus avait en 2016 racheté la majorité d'une entreprise fusionnée, dont faisait partie Be-Mobile. L'opérateur en avait longtemps possédé 61 pour cent des actions. Fin de l'année dernière, il avait racheté les participations des actionnaires minoritaires, après quoi il revendit 7,3 pour cent des actions à Jan Cools, le CEO et cofondateur de Be-Mobile.

Proximus examine à présent quelques 'options stratégiques' pour Be-Mobile et a fait appel dans ce but à une banque d'affaires. 'Nous voulons savoir comment générer de la valeur avec Be-Mobile, quelles synergies subsistent encore avec Proximus et si un autre actionnaire pourrait mieux accompagner la croissance de l'entreprise', déclare une source au courant du dossier. Proximus même s'abstient de tout commentaire.

Dans notre pays, Be-Mobile est surtout connue pour ses places de parking par SMS via le 4411, et aux Pays-Bas pour son service de navigation populaire Flitsmeister. Grâce à sa technologie, des milliers d'automobilistes reçoivent des données en temps réel via leur système de navigation, alors que des flux de trafic peuvent être contrôlés et que les utilisateurs peuvent payer plus facilement une place de parking ou les transports en commun.Proximus avait en 2016 racheté la majorité d'une entreprise fusionnée, dont faisait partie Be-Mobile. L'opérateur en avait longtemps possédé 61 pour cent des actions. Fin de l'année dernière, il avait racheté les participations des actionnaires minoritaires, après quoi il revendit 7,3 pour cent des actions à Jan Cools, le CEO et cofondateur de Be-Mobile.Proximus examine à présent quelques 'options stratégiques' pour Be-Mobile et a fait appel dans ce but à une banque d'affaires. 'Nous voulons savoir comment générer de la valeur avec Be-Mobile, quelles synergies subsistent encore avec Proximus et si un autre actionnaire pourrait mieux accompagner la croissance de l'entreprise', déclare une source au courant du dossier. Proximus même s'abstient de tout commentaire.