C'est en 2008 que Scarlet fut rachetée par Belgacom, l'actuelle Proximus, pour 185 millions d'euros. Depuis lors, l'entreprise est l'opérateur télécom 'low cost' de Proximus, même si Scarlet a continué d'opérer tout ce temps sous la forme d'une entité juridique séparée, dont le siège est établi rue Carli à Evere.

Les choses changent à présent. Scarlet cesse d'être une entreprise à part et est désormais complètement intégrée dans Proximus. Voilà ce qu'a appris Data News de source sûre et qui a été confirmé à notre rédaction par Proximus même. Cette semaine, un conseil d'entreprise extraordinaire a eu lieu, et le personnel ainsi que les syndicats ont été informés du changement.

Pour le personnel, cela ne change rien. Scarlet occupe une centaine de collaborateurs, qui resteront à leur poste. Les clients n'en remarqueront rien non plus. Scarlet demeurera la marque budget de Proximus et ne modifiera absolument pas les abonnements ou les tarifs.

Comment dès lors expliquer pareille consolidation? Pour des raisons d'efficience. En faisant de Scarlet et de Proximus une seule et même entreprise, cela permettra une meilleure collaboration au niveau IT, mais l'opération aura également des avantages d'échelle vis-à-vis des fournisseurs. Il s'agit surtout d'un pas en direction d'une plus grande synergie entre la maison-mère et ses filiales. Il y a un an, Proximus reprenait aussi Mobile Vikings. Pour autant qu'on sache, il n'y a pas de projet similaire de prévu dans ce cas.

Nouveau CEO

Récemment, des changements ont eu lieu à la tête de Scarlet. La CEO Sandrine Desseille a quitté l'entreprise en septembre. Elle a cédé temporairement sa place à Christine Vancampenhout, qui arrive de Proximus. Tout comme Desseille, elle fait rapport au Chief Consumer Market Officer, Jim Casteele.

C'est en 2008 que Scarlet fut rachetée par Belgacom, l'actuelle Proximus, pour 185 millions d'euros. Depuis lors, l'entreprise est l'opérateur télécom 'low cost' de Proximus, même si Scarlet a continué d'opérer tout ce temps sous la forme d'une entité juridique séparée, dont le siège est établi rue Carli à Evere.Les choses changent à présent. Scarlet cesse d'être une entreprise à part et est désormais complètement intégrée dans Proximus. Voilà ce qu'a appris Data News de source sûre et qui a été confirmé à notre rédaction par Proximus même. Cette semaine, un conseil d'entreprise extraordinaire a eu lieu, et le personnel ainsi que les syndicats ont été informés du changement.Pour le personnel, cela ne change rien. Scarlet occupe une centaine de collaborateurs, qui resteront à leur poste. Les clients n'en remarqueront rien non plus. Scarlet demeurera la marque budget de Proximus et ne modifiera absolument pas les abonnements ou les tarifs.Comment dès lors expliquer pareille consolidation? Pour des raisons d'efficience. En faisant de Scarlet et de Proximus une seule et même entreprise, cela permettra une meilleure collaboration au niveau IT, mais l'opération aura également des avantages d'échelle vis-à-vis des fournisseurs. Il s'agit surtout d'un pas en direction d'une plus grande synergie entre la maison-mère et ses filiales. Il y a un an, Proximus reprenait aussi Mobile Vikings. Pour autant qu'on sache, il n'y a pas de projet similaire de prévu dans ce cas.Récemment, des changements ont eu lieu à la tête de Scarlet. La CEO Sandrine Desseille a quitté l'entreprise en septembre. Elle a cédé temporairement sa place à Christine Vancampenhout, qui arrive de Proximus. Tout comme Desseille, elle fait rapport au Chief Consumer Market Officer, Jim Casteele.