La NBO veut entendre de la bouche de Farwerck qu'il 'fait entièrement confiance à l'un des développements technologiques les plus radicaux, auquel nous allons être confrontés, même si nous ne le voulons pas'. L'organisation affirme représenter plus de neuf mille personnes et a argumenté hier lundi au tribunal de Rotterdam que le directeur est responsable de la sécurité du réseau mobile ultrarapide.

KPN estime pour sa part que la procédure en référé n'a aucun fondement. 'L'entreprise respecte les règles en vigueur sur le marché. Il n'y a donc aucune raison de s'en prendre à Farwerck. La NBO doit donc se tourner vers les pouvoirs publics', a fait savoir l'avocat de KPN. 'L'entreprise télécom est au courant du débat social en la matière et prend au sérieux les préoccupations exprimées par les opposants.'

Opposition à la 5G

Il existe depuis pas mal de temps une opposition à l'introduction de la 5G aux Pays-Bas. Cela a déjà généré l'incendie de quelques pylônes d'antennes. En septembre, le Gezondheidsraad concluait que le gouvernement et les fournisseurs télécoms pouvaient poursuivre le déploiement de la 5G, tout en contrôlant les effets de celle-ci sur la santé des gens. Il n'est pas démontré que le rayonnement du réseau est nocif, mais cela n'est pas non plus totalement exclu, telle était en teneur la conclusion.

En mars de cette année, la fondation Stop5GNL perdit la procédure en référé intentée à l'Etat contre le déploiement de la 5G. A l'époque, le juge décida qu'un lien négatif entre les plaintes en matière de santé et les ondes électromagnétiques était à peine démontrable. La fondation alla en appel de cette sentence. L'affaire est toujours en cours.

Le jugement rendu dans la procédure en référé contre Farwerck est prévu pour le 30 novembre. La NBO a également lancé une procédure en référé à l'encontre des directeurs de T-Mobile et de VodafoneZiggo. Ces affaires doivent être jugées respectivement le 7 et le 10 décembre.

La NBO veut entendre de la bouche de Farwerck qu'il 'fait entièrement confiance à l'un des développements technologiques les plus radicaux, auquel nous allons être confrontés, même si nous ne le voulons pas'. L'organisation affirme représenter plus de neuf mille personnes et a argumenté hier lundi au tribunal de Rotterdam que le directeur est responsable de la sécurité du réseau mobile ultrarapide.KPN estime pour sa part que la procédure en référé n'a aucun fondement. 'L'entreprise respecte les règles en vigueur sur le marché. Il n'y a donc aucune raison de s'en prendre à Farwerck. La NBO doit donc se tourner vers les pouvoirs publics', a fait savoir l'avocat de KPN. 'L'entreprise télécom est au courant du débat social en la matière et prend au sérieux les préoccupations exprimées par les opposants.'Il existe depuis pas mal de temps une opposition à l'introduction de la 5G aux Pays-Bas. Cela a déjà généré l'incendie de quelques pylônes d'antennes. En septembre, le Gezondheidsraad concluait que le gouvernement et les fournisseurs télécoms pouvaient poursuivre le déploiement de la 5G, tout en contrôlant les effets de celle-ci sur la santé des gens. Il n'est pas démontré que le rayonnement du réseau est nocif, mais cela n'est pas non plus totalement exclu, telle était en teneur la conclusion.En mars de cette année, la fondation Stop5GNL perdit la procédure en référé intentée à l'Etat contre le déploiement de la 5G. A l'époque, le juge décida qu'un lien négatif entre les plaintes en matière de santé et les ondes électromagnétiques était à peine démontrable. La fondation alla en appel de cette sentence. L'affaire est toujours en cours.Le jugement rendu dans la procédure en référé contre Farwerck est prévu pour le 30 novembre. La NBO a également lancé une procédure en référé à l'encontre des directeurs de T-Mobile et de VodafoneZiggo. Ces affaires doivent être jugées respectivement le 7 et le 10 décembre.