Il n'y a rien d'étonnant à ce que l'adoption du nuage en Belgique soit relativement lente. Notre pays n'a en effet quasiment jamais fait partie des adeptes précoces des nouvelles technologies. Traditionnellement, ce sont les pays du nord de l'Europe qui sont en avance. En Finlande, par exemple, quatre-vingts à nonante pour cent des entreprises travaillent déjà dans le nuage.

A terme, nous en arriverons à terme assurément aussi à de tels pourcentages. Notre grand atout, c'est que nous pouvons tirer les leçons du trajet accompli par les entreprises des pays nordiques. Ces expériences se trouvent à la base des meilleures pratiques que les entreprises invoquent sous la forme de 'managed cloud services'. Elles évitent ainsi non seulement les erreurs commises par les adeptes précoces, mais du fait aussi que les entreprises belges ont longtemps traînaillé, elles peuvent désormais rapidement tirer profit du nuage de manière intelligente.

Réfléchir à la manière d'un 'cloud-native'

L'essentiel est de se débarrasser de la réflexion bornée, selon laquelle le nuage ne sert qu'à compléter sa propre infrastructure. Quiconque fait le pas vers le nuage, doit véritablement regarder par-delà son infrastructure et réfléchir à la manière d'un 'cloud-native'. En redessinant tout le paysage IT, vous tirerez finalement plus d'avantages de la flexibilité et de l'évolutivité offertes par le nuage, en comparaison avec ceux qui se limitent au 'lift & ship' d'un fragment d'infrastructure.

La Belgique attentiste peut accélérer son adoption du nuage en évitant les erreurs commises par les adeptes précoces.

Tout le développement des applications, par exemple, n'aura alors plus lieu sur site, mais exclusivement dans le nuage. Le trajet menant à ce dernier implique de ce fait que l'entreprise recycle ses développeurs en 'cloud-native engineers'.

Cela exercera en même temps un impact sur la composition de l'équipe IT. Le combat pour le talent continue de battre son plein dans le nuage aussi. Les spécialistes de l'infrastructure sur site pourront certes faire le pas vers le nuage, cela n'en résoudra pas moins la pénurie de profils 'cloud'.

En tant qu'entreprise, vous aurez par conséquent tout intérêt à opter pour une équipe IT équilibrée. Vous éviterez ainsi l'impasse de ne pas disposer de spécialistes pour effectuer votre trajet vers le nuage, tout en ne parvenant pas à attirer les profils 'cloud' nécessaires, parce que vous ne travaillez pas encore dans le nuage.

Le pouvoir des chiffres

Beaucoup d'entreprises reportent encore et toujours le choix du nuage, parce qu'elles ont des objections en matière de sécurité. Elles commettent là une erreur de réflexion fondamentale. Lorsqu'on est préoccupé par la sécurité IT, mieux vaut précisément faire le pas vers le nuage. Le fournisseur 'cloud' ne fera certes pas face à tous les aspects sécuritaires, mais il en prendra une partie de la responsabilité.

Cela se traduira par la suppression d'une partie de l'ensemble des tâches classiques en matière de sécurité. Du reste, sur le plan de la sécurité, c'est le pouvoir des chiffres qui prévaut dans le nuage. L'expertise combinée des milliers de spécialistes d'un fournisseur 'cloud' outrepasse sans problème la connaissance que l'équipe IT d'une entreprise belge peut développer. Cela n'empêchera pas l'entreprise de continuer d'assumer la responsabilité finale sur les services 'cloud' qu'elle utilise et propose. Sur votre trajet vers le nuage, mieux vaut éviter aussi cette erreur récurrente.

Le titre de cette opinion ne laisse planer aucun doute: pourquoi devriez-vous répéter les erreurs classiques? Non, le nuage n'est pas une question de 'lift & shift'. Non, le nuage ne résoudra pas non plus le combat pour le talent. Et non, le nuage n'est certainement pas moins sûr que l'on-premise. Tirer profit du nuage, c'est miser sur l'innovation à la façon d'un 'cloud-native', avec le soutien de spécialistes qui connaissent le trajet de fond en comble.

Il n'y a rien d'étonnant à ce que l'adoption du nuage en Belgique soit relativement lente. Notre pays n'a en effet quasiment jamais fait partie des adeptes précoces des nouvelles technologies. Traditionnellement, ce sont les pays du nord de l'Europe qui sont en avance. En Finlande, par exemple, quatre-vingts à nonante pour cent des entreprises travaillent déjà dans le nuage.A terme, nous en arriverons à terme assurément aussi à de tels pourcentages. Notre grand atout, c'est que nous pouvons tirer les leçons du trajet accompli par les entreprises des pays nordiques. Ces expériences se trouvent à la base des meilleures pratiques que les entreprises invoquent sous la forme de 'managed cloud services'. Elles évitent ainsi non seulement les erreurs commises par les adeptes précoces, mais du fait aussi que les entreprises belges ont longtemps traînaillé, elles peuvent désormais rapidement tirer profit du nuage de manière intelligente.L'essentiel est de se débarrasser de la réflexion bornée, selon laquelle le nuage ne sert qu'à compléter sa propre infrastructure. Quiconque fait le pas vers le nuage, doit véritablement regarder par-delà son infrastructure et réfléchir à la manière d'un 'cloud-native'. En redessinant tout le paysage IT, vous tirerez finalement plus d'avantages de la flexibilité et de l'évolutivité offertes par le nuage, en comparaison avec ceux qui se limitent au 'lift & ship' d'un fragment d'infrastructure.Tout le développement des applications, par exemple, n'aura alors plus lieu sur site, mais exclusivement dans le nuage. Le trajet menant à ce dernier implique de ce fait que l'entreprise recycle ses développeurs en 'cloud-native engineers'.Cela exercera en même temps un impact sur la composition de l'équipe IT. Le combat pour le talent continue de battre son plein dans le nuage aussi. Les spécialistes de l'infrastructure sur site pourront certes faire le pas vers le nuage, cela n'en résoudra pas moins la pénurie de profils 'cloud'.En tant qu'entreprise, vous aurez par conséquent tout intérêt à opter pour une équipe IT équilibrée. Vous éviterez ainsi l'impasse de ne pas disposer de spécialistes pour effectuer votre trajet vers le nuage, tout en ne parvenant pas à attirer les profils 'cloud' nécessaires, parce que vous ne travaillez pas encore dans le nuage.Beaucoup d'entreprises reportent encore et toujours le choix du nuage, parce qu'elles ont des objections en matière de sécurité. Elles commettent là une erreur de réflexion fondamentale. Lorsqu'on est préoccupé par la sécurité IT, mieux vaut précisément faire le pas vers le nuage. Le fournisseur 'cloud' ne fera certes pas face à tous les aspects sécuritaires, mais il en prendra une partie de la responsabilité.Cela se traduira par la suppression d'une partie de l'ensemble des tâches classiques en matière de sécurité. Du reste, sur le plan de la sécurité, c'est le pouvoir des chiffres qui prévaut dans le nuage. L'expertise combinée des milliers de spécialistes d'un fournisseur 'cloud' outrepasse sans problème la connaissance que l'équipe IT d'une entreprise belge peut développer. Cela n'empêchera pas l'entreprise de continuer d'assumer la responsabilité finale sur les services 'cloud' qu'elle utilise et propose. Sur votre trajet vers le nuage, mieux vaut éviter aussi cette erreur récurrente.Le titre de cette opinion ne laisse planer aucun doute: pourquoi devriez-vous répéter les erreurs classiques? Non, le nuage n'est pas une question de 'lift & shift'. Non, le nuage ne résoudra pas non plus le combat pour le talent. Et non, le nuage n'est certainement pas moins sûr que l'on-premise. Tirer profit du nuage, c'est miser sur l'innovation à la façon d'un 'cloud-native', avec le soutien de spécialistes qui connaissent le trajet de fond en comble.