Comment les chefs d'entreprise belges ressentent-ils les effets non-éthiques d'outils pilotés par l'intelligence artificielle dans leur organisation? Les résultats de l'enquête réalisée auprès de 620 Belges, dont la moitié assume une fonction de niveau C, démontrent que les chefs d'entreprise belges ne sont avant tout pas bien informés des risques éthiques que fait courir l'AI.

Quasiment la moitié (44%) des répondants n'est pas consciente du risque de 'bias' (préjugé) systématique dans les systèmes AI, et un sur trois (33%) n'est pas au courant des problèmes de transparence. Pensez ici à une personne qui n'est pas consciente de communiquer en réalité avec un 'chatbot' (dialogueur). Seule une minorité indique prendre des mesures pour pouvoir garantir un fonctionnement éthique des outils AI. Plus de deux sur trois (70%) des répondants déclarent ne pas avoir de politique interne en la matière.

Quatre sur cinq accordent la priorité à une AI éthique

Si on rassemble résultats obtenus, on en conclut qu'un tiers des répondants utilisant l'AI admet qu'il y a un grand risque que ses outils aient au moins une fois déjà pris une décision non-éthique. Quatre chefs d'entreprise belges sur cinq (79%) qualifient l'utilisation éthique de l'AI de priorité dans les trois années à venir. Pas moins de neuf chefs d'entreprise sur dix (88%) affirment que l'aspect éthique de l'intelligence artificielle doit être réglementé.

Johann Corlemeijer, country manager d'Avanade Belgium, y voit un rapport avec la crise du corona: "A présent que de plus en plus d'organisations belges utilisent la technologie AI, il y a un besoin croissant d'un cadre légal pour veiller à ce que les avantages de l'AI puissent être pleinement exploités, et à ce qu'on aborde en même temps les principales questions éthiques qui se posent."

Comment les chefs d'entreprise belges ressentent-ils les effets non-éthiques d'outils pilotés par l'intelligence artificielle dans leur organisation? Les résultats de l'enquête réalisée auprès de 620 Belges, dont la moitié assume une fonction de niveau C, démontrent que les chefs d'entreprise belges ne sont avant tout pas bien informés des risques éthiques que fait courir l'AI.Quasiment la moitié (44%) des répondants n'est pas consciente du risque de 'bias' (préjugé) systématique dans les systèmes AI, et un sur trois (33%) n'est pas au courant des problèmes de transparence. Pensez ici à une personne qui n'est pas consciente de communiquer en réalité avec un 'chatbot' (dialogueur). Seule une minorité indique prendre des mesures pour pouvoir garantir un fonctionnement éthique des outils AI. Plus de deux sur trois (70%) des répondants déclarent ne pas avoir de politique interne en la matière.Si on rassemble résultats obtenus, on en conclut qu'un tiers des répondants utilisant l'AI admet qu'il y a un grand risque que ses outils aient au moins une fois déjà pris une décision non-éthique. Quatre chefs d'entreprise belges sur cinq (79%) qualifient l'utilisation éthique de l'AI de priorité dans les trois années à venir. Pas moins de neuf chefs d'entreprise sur dix (88%) affirment que l'aspect éthique de l'intelligence artificielle doit être réglementé.Johann Corlemeijer, country manager d'Avanade Belgium, y voit un rapport avec la crise du corona: "A présent que de plus en plus d'organisations belges utilisent la technologie AI, il y a un besoin croissant d'un cadre légal pour veiller à ce que les avantages de l'AI puissent être pleinement exploités, et à ce qu'on aborde en même temps les principales questions éthiques qui se posent."