Des villes comme Boston et San Francisco avait précédemment déjà interdit aux instances publiques d'utiliser ce type de technologie, mais Portland est la première ville à étendre cette interdiction au secteur privé. L'interdiction a été prise par le conseil communal de la ville, malgré le fait qu'Amazon ait consacré quelque 24.000 dollars à du travail de lobbying en vue d'assouplir les règles. Les banques elles aussi aspiraient à une exception, parce que cette technologie les aurait aidé à se protéger elles-mêmes, mais aussi leurs clients.

Sensible aux problèmes

La ville a néanmoins mis en oeuvre l'interdiction, en l'occurrence pour protéger la confidentialité de ses habitants les plus vulnérables. Portland fait ainsi référence à des enquêtes qui ont démontré que la technologie de reconnaissance faciale est sensible aux problèmes, comme le risque que les minorités soient plus souvent suivies ou surveillées. La ville ne veut pas non plus que des entreprises puissent ainsi profiter de données personnelles obtenues pour ainsi dire en rue, sans que personne n'ait donné d'autorisation explicite.

La commissaire de la ville Jo Ann Hardesty espère que Portland pourra par cette interdiction devenir un exemple au niveau national et que le reste des Etats-Unis suivra le mouvement.

Des villes comme Boston et San Francisco avait précédemment déjà interdit aux instances publiques d'utiliser ce type de technologie, mais Portland est la première ville à étendre cette interdiction au secteur privé. L'interdiction a été prise par le conseil communal de la ville, malgré le fait qu'Amazon ait consacré quelque 24.000 dollars à du travail de lobbying en vue d'assouplir les règles. Les banques elles aussi aspiraient à une exception, parce que cette technologie les aurait aidé à se protéger elles-mêmes, mais aussi leurs clients.La ville a néanmoins mis en oeuvre l'interdiction, en l'occurrence pour protéger la confidentialité de ses habitants les plus vulnérables. Portland fait ainsi référence à des enquêtes qui ont démontré que la technologie de reconnaissance faciale est sensible aux problèmes, comme le risque que les minorités soient plus souvent suivies ou surveillées. La ville ne veut pas non plus que des entreprises puissent ainsi profiter de données personnelles obtenues pour ainsi dire en rue, sans que personne n'ait donné d'autorisation explicite.La commissaire de la ville Jo Ann Hardesty espère que Portland pourra par cette interdiction devenir un exemple au niveau national et que le reste des Etats-Unis suivra le mouvement.