Voilà ce qui ressort d'une étude effectuée dans plusieurs pays en Europe, Afrique et Moyen-Orient par Aon, une firme spécialisée dans la gestion de la sécurité, peut-on lire dans La Libre Belgique.

La cybercriminalité touche dans notre pays plus d'entreprises que dans la plupart des autres pays. Mais à peine un conseil d'administration sur quatre intervient activement en cas d'incident, selon l'étude.

Deux tiers des entreprises belges permettent à leurs collaborateurs de consulter les données professionnelles au moyen de leurs appareils personnels. Il s'agit parfois de données stratégiques, ce qui accroît le risque d'une attaque.

L'étude évoque aussi le risque d'une externalisation plus poussée, ce qui est le cas de soixante pour cent des entreprises de notre pays. (Belga/MI)

Voilà ce qui ressort d'une étude effectuée dans plusieurs pays en Europe, Afrique et Moyen-Orient par Aon, une firme spécialisée dans la gestion de la sécurité, peut-on lire dans La Libre Belgique.La cybercriminalité touche dans notre pays plus d'entreprises que dans la plupart des autres pays. Mais à peine un conseil d'administration sur quatre intervient activement en cas d'incident, selon l'étude. Deux tiers des entreprises belges permettent à leurs collaborateurs de consulter les données professionnelles au moyen de leurs appareils personnels. Il s'agit parfois de données stratégiques, ce qui accroît le risque d'une attaque. L'étude évoque aussi le risque d'une externalisation plus poussée, ce qui est le cas de soixante pour cent des entreprises de notre pays. (Belga/MI)