Lors de son intrusion, le pirate a pu visionner des données commerciales et personnelles, toujours selon la banque. Le système agressé a été mis hors ligne. Il semble s'agir d'une attaque de type chaîne d'approvisionnement ('supply chain'). La Reserve Bank of New Zealand annonce qu'un système de fichiers d'un acteur tiers, qui utilise la banque pour partager des fichiers, a été utilisé par un ou des pirates pour pénétrer dans l'un de ses systèmes de données. Et d'ajouter qu'elle va continuer d'exécuter ses tâches de base et qu'elle collabore d'ores et déjà avec des experts en sécurité pour examiner cette affaire en profondeur.

Ces derniers mois, les attaques lancées contre des instances publiques se sont fortement accélérées. En août, on apprenait ainsi que les serveurs de la bourse néozélandaise avaient été paralysés pendant une semaine par une telle attaque. Et fin décembre, FireEye annonçait qu'un piratage au sein de la firme de gestion de réseaux SolarWinds avait permis à des hackers d'accéder à toute une série de géants technologiques et d'instances publiques américaines.

Lors de son intrusion, le pirate a pu visionner des données commerciales et personnelles, toujours selon la banque. Le système agressé a été mis hors ligne. Il semble s'agir d'une attaque de type chaîne d'approvisionnement ('supply chain'). La Reserve Bank of New Zealand annonce qu'un système de fichiers d'un acteur tiers, qui utilise la banque pour partager des fichiers, a été utilisé par un ou des pirates pour pénétrer dans l'un de ses systèmes de données. Et d'ajouter qu'elle va continuer d'exécuter ses tâches de base et qu'elle collabore d'ores et déjà avec des experts en sécurité pour examiner cette affaire en profondeur.Ces derniers mois, les attaques lancées contre des instances publiques se sont fortement accélérées. En août, on apprenait ainsi que les serveurs de la bourse néozélandaise avaient été paralysés pendant une semaine par une telle attaque. Et fin décembre, FireEye annonçait qu'un piratage au sein de la firme de gestion de réseaux SolarWinds avait permis à des hackers d'accéder à toute une série de géants technologiques et d'instances publiques américaines.