En septembre, le ministre flamand des finances, Philippe Muyters (N-VA), lancera une appli permettant de calculer la taxe de mise en circulation (ce qu'on appelle en Flandre la BIV ou Belasting op Inverkeersstelling) d'une voiture d'occasion. L'appli fait suite à une demande du club de mobilité VAB, qui a constaté que la plupart des acheteurs ne sont pas au courant de cette taxe.

Le VAB a récemment effectué en Flandre une enquête à propos de la BIV. Il en résulte que la plupart des acheteurs de voitures d'occasion ne savent pas qu'ils doivent payer cette taxe. "Muyters a reconnu le problème", déclare-t-on au VAB. Il va prendre des mesures concrètes destinées à informer les acheteurs et les vendeurs de voitures d'occasion.

C'est ainsi qu'une appli mobile sera lancée en septembre pour permettre aux utilisateurs d'un smartphone de calculer facilement la BIV. Le VAB qualifie le développement d'une telle appli de "pas dans la bonne direction".

Muyters envisage aussi une concertation avec le secteur, afin de s'assurer "qu'à côté du prix de vente, le montant de la BIV soit aussi toujours mentionné". Une troisième mesure consiste pour le gouvernement flamand à rechercher des possibilités en vue de contraindre la mention du montant de la BIV à chaque vente et annonce d'un véhicule de deuxième main. (Belga/MI)

En septembre, le ministre flamand des finances, Philippe Muyters (N-VA), lancera une appli permettant de calculer la taxe de mise en circulation (ce qu'on appelle en Flandre la BIV ou Belasting op Inverkeersstelling) d'une voiture d'occasion. L'appli fait suite à une demande du club de mobilité VAB, qui a constaté que la plupart des acheteurs ne sont pas au courant de cette taxe. Le VAB a récemment effectué en Flandre une enquête à propos de la BIV. Il en résulte que la plupart des acheteurs de voitures d'occasion ne savent pas qu'ils doivent payer cette taxe. "Muyters a reconnu le problème", déclare-t-on au VAB. Il va prendre des mesures concrètes destinées à informer les acheteurs et les vendeurs de voitures d'occasion. C'est ainsi qu'une appli mobile sera lancée en septembre pour permettre aux utilisateurs d'un smartphone de calculer facilement la BIV. Le VAB qualifie le développement d'une telle appli de "pas dans la bonne direction". Muyters envisage aussi une concertation avec le secteur, afin de s'assurer "qu'à côté du prix de vente, le montant de la BIV soit aussi toujours mentionné". Une troisième mesure consiste pour le gouvernement flamand à rechercher des possibilités en vue de contraindre la mention du montant de la BIV à chaque vente et annonce d'un véhicule de deuxième main. (Belga/MI)