Le géant des réseaux sociaux, rebaptisé Meta à l'automne, a annoncé lundi que PeterThiel, présent au conseil d'administration depuis 2005, ne se représenterait pas cette année. D'après des médias américains, l'investisseur veut se concentrer sur son soutien à la campagne de candidats républicains pro-Trump aux élections de mi-mandat américaines, prévues en novembre prochain.

Mark Zuckerberg, le fondateur et patron de Meta, s'est dit "profondément reconnaissant pour tout ce qu'il a fait pour notre entreprise - il a cru en nous quand personne d'autre n'y croyait et il m'a beaucoup appris sur les affaires, sur l'économie et sur le monde". Le milliardaire PeterThiel a bâti sa richesse grâce à la société de paiements en ligne PayPal, fondée en 1998. Il a investi, entre autres, dans Airbnb, Affirm, Stripe et SpaceX.

En 2016, il soutient Donald Trump, une affiliation rare dans la très démocrate région de San Francisco. Il lui donne 1,25 million de dollars et devient le premier intervenant ouvertement homosexuel à s'exprimer lors d'une convention républicaine. S'il est resté au conseil d'administration de Facebook pendant 17 ans, PeterThiel a vendu la plupart de ses parts dans le groupe californien, d'après Forbes.

"Cela a été un privilège de travailler avec l'un des plus grands entrepreneurs de notre temps", a assuré M. Thiel, cité dans le communiqué de Meta. "L'intelligence, l'énergie et la conscience de Mark Zuckerberg sont immenses. Ses talents vont être très utiles à Meta au moment où il mène l'entreprise vers une nouvelle ère".

Un commentaire qui ne cadre pas forcément avec les opinions affichées par l'homme d'affaires, parti pour Los Angeles en 2018. Il a cofondé Palantir, spécialiste de l'analyse de données à grande échelle, dont les logiciels sont notamment utilisés par les services de renseignement américains.

"Nous partageons de moins en moins les valeurs du secteur des technologies", assenait en septembre 2020 le cofondateur de Palantir Alexander Karp, dans la lettre de présentation de sa société à la Bourse américaine. Il y décochait quelques coups contre ses voisins Facebook et Google: "Nous avons toujours refusé les opportunités de vendre ou récolter des données. (...) "D'autres ont construit leur modèle économique en faisant exactement ça".

Meta et son patron traversent une crise de réputation qui a commencé avec les scandales liés à la confidentialité des données personnelles en 2016 et a connu un nouveau rebondissement majeur à l'automne dernier, avec les fuites de documents internes divulguées par une lanceuse d'alerte.

Le géant des réseaux sociaux, rebaptisé Meta à l'automne, a annoncé lundi que PeterThiel, présent au conseil d'administration depuis 2005, ne se représenterait pas cette année. D'après des médias américains, l'investisseur veut se concentrer sur son soutien à la campagne de candidats républicains pro-Trump aux élections de mi-mandat américaines, prévues en novembre prochain.Mark Zuckerberg, le fondateur et patron de Meta, s'est dit "profondément reconnaissant pour tout ce qu'il a fait pour notre entreprise - il a cru en nous quand personne d'autre n'y croyait et il m'a beaucoup appris sur les affaires, sur l'économie et sur le monde". Le milliardaire PeterThiel a bâti sa richesse grâce à la société de paiements en ligne PayPal, fondée en 1998. Il a investi, entre autres, dans Airbnb, Affirm, Stripe et SpaceX.En 2016, il soutient Donald Trump, une affiliation rare dans la très démocrate région de San Francisco. Il lui donne 1,25 million de dollars et devient le premier intervenant ouvertement homosexuel à s'exprimer lors d'une convention républicaine. S'il est resté au conseil d'administration de Facebook pendant 17 ans, PeterThiel a vendu la plupart de ses parts dans le groupe californien, d'après Forbes."Cela a été un privilège de travailler avec l'un des plus grands entrepreneurs de notre temps", a assuré M. Thiel, cité dans le communiqué de Meta. "L'intelligence, l'énergie et la conscience de Mark Zuckerberg sont immenses. Ses talents vont être très utiles à Meta au moment où il mène l'entreprise vers une nouvelle ère".Un commentaire qui ne cadre pas forcément avec les opinions affichées par l'homme d'affaires, parti pour Los Angeles en 2018. Il a cofondé Palantir, spécialiste de l'analyse de données à grande échelle, dont les logiciels sont notamment utilisés par les services de renseignement américains."Nous partageons de moins en moins les valeurs du secteur des technologies", assenait en septembre 2020 le cofondateur de Palantir Alexander Karp, dans la lettre de présentation de sa société à la Bourse américaine. Il y décochait quelques coups contre ses voisins Facebook et Google: "Nous avons toujours refusé les opportunités de vendre ou récolter des données. (...) "D'autres ont construit leur modèle économique en faisant exactement ça".Meta et son patron traversent une crise de réputation qui a commencé avec les scandales liés à la confidentialité des données personnelles en 2016 et a connu un nouveau rebondissement majeur à l'automne dernier, avec les fuites de documents internes divulguées par une lanceuse d'alerte.