Comme le modèle veineux de la main ne peut être contrefait, cette 'empreinte' convient parfaitement pour les applications de sécurité et les contrôles. Il y a dix ans environ, Fujitsu PalmSecure développait un système de capteurs permettant de scanner les vaisseaux sanguins.

Même si le système offrait de nouvelles possibilités pour une identification sûre des personnes, il n'a jamais connu un grand succès. Il manquait surtout un logiciel correct permettant d'utiliser les capteurs dans la pratique quotidienne. La start-up belge PerfectID change à présent les choses.

'Quasiment infaillible'

Wim Van De Putte est Business Developer chez PerfectID. Les possibilités de Palmki, l'appellation sous laquelle PerfectID entend lancer l'application sur le marché, sont 'infinies', selon lui. "La numérisation va de plus en plus loin et influence toujours davantage d'aspects de notre vie de tous les jours. Avec ce genre d'application, l'authentification est cependant essentielle. Un simple mot de passe pour l'ensemble des applications n'est tout simplement plus suffisamment sûr. De plus, les smartphones ou les codes pin peuvent être aussi dérobés relativement aisément", affirme Van De Putte.

La solution de PerfectID est, selon lui, quasiment infaillible: "Tout d'abord, le 'false acceptance rate' (taux de fausses acceptations) est nettement inférieur à celui d'autres options biométriques (il s'agit là du nombre de fois qu'une personne non autorisée reçoit quand même un accès, ndlr). De plus, le modèle des vaisseaux sanguins, lui, ne peut être dérobé, contrairement aux empreintes digitales que nous laissons sur un verre ou une clenche de porte."

Il convient d'ajouter que le capteur ne fonctionne que quand du sang passe dans les vaisseaux. Des scénarios de mains coupées typiques de films B ne sont donc pas possibles dans la pratique.

Ouvrir des portes et payer

PerfectID dispose déjà d'une application qui permet aux résidents d'un hôtel d'ouvrir la porte de leur chambre et un coffre-fort avec la paume de la main. De la même manière, ils peuvent aussi payer leur repas au restaurant ou une boisson au bar. Les scans s'effectuent du reste sans contact et sont par conséquent très hygiéniques, selon PerfectID.

Conjointement avec un développeur de logiciels, PerfectID collabore actuellement à un système, par lequel les employés de l'horeca pourront facilement prolonger une période de travail ou effectuer une Dimona (déclaration immédiate à l'emploi) d'un simple geste de la main. Le spécialiste en durabilité Encon intègre actuellement cette technique au sein de son siège Infinity. Les collaborateurs de l'entreprise pourront avec la paume de la main payer leurs sandwichs, boissons, potages, le car wash, voire des activités sportives. En fait tout ce pour quoi une carte de banque est normalement utilisée, mais sans le plastique.

Chez Fujitsu aussi, le système Palmki de l'entreprise d'Anderlecht ne reçoit que des louanges. "Nous accordons beaucoup d'importance à la co-création avec les clients et aux partenariats avec des startups", affirme Chris Van Elslander, Head of Products chez Fujitsu Belgium. "Dans ces projets, la technique est entièrement mise en pratique. Le fait que nous puissions réaliser cela en Belgique avec des entreprises locales et démontrer directement des projets à succès, ne fait que renforcer notre foi dans cette approche."

Comme le modèle veineux de la main ne peut être contrefait, cette 'empreinte' convient parfaitement pour les applications de sécurité et les contrôles. Il y a dix ans environ, Fujitsu PalmSecure développait un système de capteurs permettant de scanner les vaisseaux sanguins.Même si le système offrait de nouvelles possibilités pour une identification sûre des personnes, il n'a jamais connu un grand succès. Il manquait surtout un logiciel correct permettant d'utiliser les capteurs dans la pratique quotidienne. La start-up belge PerfectID change à présent les choses.Wim Van De Putte est Business Developer chez PerfectID. Les possibilités de Palmki, l'appellation sous laquelle PerfectID entend lancer l'application sur le marché, sont 'infinies', selon lui. "La numérisation va de plus en plus loin et influence toujours davantage d'aspects de notre vie de tous les jours. Avec ce genre d'application, l'authentification est cependant essentielle. Un simple mot de passe pour l'ensemble des applications n'est tout simplement plus suffisamment sûr. De plus, les smartphones ou les codes pin peuvent être aussi dérobés relativement aisément", affirme Van De Putte.La solution de PerfectID est, selon lui, quasiment infaillible: "Tout d'abord, le 'false acceptance rate' (taux de fausses acceptations) est nettement inférieur à celui d'autres options biométriques (il s'agit là du nombre de fois qu'une personne non autorisée reçoit quand même un accès, ndlr). De plus, le modèle des vaisseaux sanguins, lui, ne peut être dérobé, contrairement aux empreintes digitales que nous laissons sur un verre ou une clenche de porte."Il convient d'ajouter que le capteur ne fonctionne que quand du sang passe dans les vaisseaux. Des scénarios de mains coupées typiques de films B ne sont donc pas possibles dans la pratique.PerfectID dispose déjà d'une application qui permet aux résidents d'un hôtel d'ouvrir la porte de leur chambre et un coffre-fort avec la paume de la main. De la même manière, ils peuvent aussi payer leur repas au restaurant ou une boisson au bar. Les scans s'effectuent du reste sans contact et sont par conséquent très hygiéniques, selon PerfectID.Conjointement avec un développeur de logiciels, PerfectID collabore actuellement à un système, par lequel les employés de l'horeca pourront facilement prolonger une période de travail ou effectuer une Dimona (déclaration immédiate à l'emploi) d'un simple geste de la main. Le spécialiste en durabilité Encon intègre actuellement cette technique au sein de son siège Infinity. Les collaborateurs de l'entreprise pourront avec la paume de la main payer leurs sandwichs, boissons, potages, le car wash, voire des activités sportives. En fait tout ce pour quoi une carte de banque est normalement utilisée, mais sans le plastique.Chez Fujitsu aussi, le système Palmki de l'entreprise d'Anderlecht ne reçoit que des louanges. "Nous accordons beaucoup d'importance à la co-création avec les clients et aux partenariats avec des startups", affirme Chris Van Elslander, Head of Products chez Fujitsu Belgium. "Dans ces projets, la technique est entièrement mise en pratique. Le fait que nous puissions réaliser cela en Belgique avec des entreprises locales et démontrer directement des projets à succès, ne fait que renforcer notre foi dans cette approche."