'Nous surveillons ce genre d'appels et leur contenu', explique une porte-parole du chef de corps national de la police néerlandaise. Appeler à protester n'est pas un fait punissable, mais appeler à le faire en usant de violence l'est bien. La police affirme en tout cas suivre tous les messages circulant sur les médias sociaux, même ceux qui n'incitent pas explicitement à la violence.

Selon les règles appliquées par Facebook, les messages ne peuvent générer des 'dommages dans le monde réel'. 'Lorsque nous constatons un appel à la violence, nous le supprimons', indique Facebook. Les gens peuvent eux-mêmes aussi soumettre ce genre de messages à Facebook, qui les jugera.

Prendre un café ensemble

Ces derniers jours, même les messages non-violents, comme une invitation à 'prendre un café ensemble', ont conduit à des protestations débouchant sur de la violence. Ces messages demeurent cependant en ligne. 'S'il ne s'agit pas vraiment d'un appel à la violence, nous ne supprimons pas ces messages', précise-t-on chez Facebook.

Des plates-formes telles Facebook jouent assurément un rôle dans la naissance de ces protestations, du fait que les médias sociaux relient toutes sortes de gens ayant des opinions différentes en plusieurs endroits. 'Vous empoignez votre téléphone et soudain, vous voilà connecté avec des gens qui sont d'accord avec vous', affirme Mark Deuze, professeur en 'Mediastudies' à l'université d'Amsterdam.

Responsabilité des plates-formes

Selon Deuze, ce n'est pas Facebook qui provoque les protestations, 'mais Facebook les amplifie'. 'Les gens se sentent interconnectés. Ils savent à quel moment et où il y a des personnes qui pensent la même chose qu'eux.' Il s'avère compliqué pour Facebook d'interdire les appels à manifester. Il n'est en effet pas vraiment évident de déterminer la responsabilité de la plate-forme. 'Facebook estime assumer déjà ses responsabilités. En outre, la liberté d'expression constitue également une valeur démocratique', conclut le professeur.

'Nous surveillons ce genre d'appels et leur contenu', explique une porte-parole du chef de corps national de la police néerlandaise. Appeler à protester n'est pas un fait punissable, mais appeler à le faire en usant de violence l'est bien. La police affirme en tout cas suivre tous les messages circulant sur les médias sociaux, même ceux qui n'incitent pas explicitement à la violence.Selon les règles appliquées par Facebook, les messages ne peuvent générer des 'dommages dans le monde réel'. 'Lorsque nous constatons un appel à la violence, nous le supprimons', indique Facebook. Les gens peuvent eux-mêmes aussi soumettre ce genre de messages à Facebook, qui les jugera.Ces derniers jours, même les messages non-violents, comme une invitation à 'prendre un café ensemble', ont conduit à des protestations débouchant sur de la violence. Ces messages demeurent cependant en ligne. 'S'il ne s'agit pas vraiment d'un appel à la violence, nous ne supprimons pas ces messages', précise-t-on chez Facebook.Des plates-formes telles Facebook jouent assurément un rôle dans la naissance de ces protestations, du fait que les médias sociaux relient toutes sortes de gens ayant des opinions différentes en plusieurs endroits. 'Vous empoignez votre téléphone et soudain, vous voilà connecté avec des gens qui sont d'accord avec vous', affirme Mark Deuze, professeur en 'Mediastudies' à l'université d'Amsterdam.Selon Deuze, ce n'est pas Facebook qui provoque les protestations, 'mais Facebook les amplifie'. 'Les gens se sentent interconnectés. Ils savent à quel moment et où il y a des personnes qui pensent la même chose qu'eux.' Il s'avère compliqué pour Facebook d'interdire les appels à manifester. Il n'est en effet pas vraiment évident de déterminer la responsabilité de la plate-forme. 'Facebook estime assumer déjà ses responsabilités. En outre, la liberté d'expression constitue également une valeur démocratique', conclut le professeur.