Selon les GGD, des vendeurs ont via Telegram 'fourni vraiment des documents servant de preuve de vaccination'. Les services de santé ne souhaitent pas révéler comment cette fraude a été découverte. Les acheteurs voulaient se faire enregistrer dans les systèmes de vaccination, sans être réellement vaccinés. Pour autant qu'on sache, les vendeurs n'ont pas encore été arrêtés.

Des sites web assaillis par des hackers

De plus, les sites web des GGD sont depuis quelques jours littéralement assaillis par des attaques DDOS (Distributed Denial Of Service), par lesquelles des pirates tentent de les paralyser en les surchargeant de trafic internet. Résultat: les Néerlandais connaissent des problèmes de connexion. Il en résulte que des gens sont dans l'impossibilité de visionner les résultats de leur test, de prendre des rendez-vous pour un test corona ou une vaccination, ainsi que de consulter des rendez-vous pris au préalable.

Selon une porte-parole des GGD, 'une solution structurelle est en cours de développement, afin de garantir une meilleure protection contre ces attaques'. On ignore qui est à l'initiative de ces dernières et combien de gens en ont fait les frais.

Selon les GGD, des vendeurs ont via Telegram 'fourni vraiment des documents servant de preuve de vaccination'. Les services de santé ne souhaitent pas révéler comment cette fraude a été découverte. Les acheteurs voulaient se faire enregistrer dans les systèmes de vaccination, sans être réellement vaccinés. Pour autant qu'on sache, les vendeurs n'ont pas encore été arrêtés.De plus, les sites web des GGD sont depuis quelques jours littéralement assaillis par des attaques DDOS (Distributed Denial Of Service), par lesquelles des pirates tentent de les paralyser en les surchargeant de trafic internet. Résultat: les Néerlandais connaissent des problèmes de connexion. Il en résulte que des gens sont dans l'impossibilité de visionner les résultats de leur test, de prendre des rendez-vous pour un test corona ou une vaccination, ainsi que de consulter des rendez-vous pris au préalable.Selon une porte-parole des GGD, 'une solution structurelle est en cours de développement, afin de garantir une meilleure protection contre ces attaques'. On ignore qui est à l'initiative de ces dernières et combien de gens en ont fait les frais.