Nvidia avait en septembre 2020 émis une offre de quarante milliards de dollars sur Arm, une entreprise connue au niveau mondial pour ses concepts de puces. Mais ce rachat avait fait l'objet de pas mal de critiques du secteur. Arm fournit en effet sa technologie sous licence aux concurrents de Nvidia, qui craignent d'être pénalisés par l'accord.

Après que l'Europe ait exprimé ses doutes le mois dernier déjà, voici que l'autorité britannique en charge de la concurrence émet elle aussi ce genre d'arguments. Un premier examen fait à présent place à une 'seconde phase' d'une durée de 24 semaines, durant laquelle la CMA se penchera en détail sur la possibilité que ce rachat ait un impact concurrentiel.

Cet examen ne débutera pas de zéro, mais capitalisera sur les premiers résultats obtenus. En général, on craint dans le secteur que la reprise d'Arm puisse réduire la concurrence dans les domaines de l'IoT, des centres de données et du jeu (hardware).

'Arm occupe une position unique dans la chaîne technologique mondiale, et nous devons être certains que les conséquences de cette transaction soient complètement prises en considération. La CMA me fera un rapport consacré à la concurrence et à la sécurité nationale et me prodiguera des conseils pour les étapes à suivre', déclare Nadine Dorries, ministre britannique de la numérisation.

Nvidia avait en septembre 2020 émis une offre de quarante milliards de dollars sur Arm, une entreprise connue au niveau mondial pour ses concepts de puces. Mais ce rachat avait fait l'objet de pas mal de critiques du secteur. Arm fournit en effet sa technologie sous licence aux concurrents de Nvidia, qui craignent d'être pénalisés par l'accord.Après que l'Europe ait exprimé ses doutes le mois dernier déjà, voici que l'autorité britannique en charge de la concurrence émet elle aussi ce genre d'arguments. Un premier examen fait à présent place à une 'seconde phase' d'une durée de 24 semaines, durant laquelle la CMA se penchera en détail sur la possibilité que ce rachat ait un impact concurrentiel.Cet examen ne débutera pas de zéro, mais capitalisera sur les premiers résultats obtenus. En général, on craint dans le secteur que la reprise d'Arm puisse réduire la concurrence dans les domaines de l'IoT, des centres de données et du jeu (hardware).'Arm occupe une position unique dans la chaîne technologique mondiale, et nous devons être certains que les conséquences de cette transaction soient complètement prises en considération. La CMA me fera un rapport consacré à la concurrence et à la sécurité nationale et me prodiguera des conseils pour les étapes à suivre', déclare Nadine Dorries, ministre britannique de la numérisation.