Les tout nouveaux ordinateurs d'Apple ne sont plus pilotés par un processeur d'Intel, mais par une puce-maison appelée M1. Intel et Microsoft ont travaillé conjointement des décennies durant, et les utilisateurs de Mac pouvaient ainsi aussi faire tourner sans problème Windows et les applications pour PC sur leur machine. Il n'y avait pour cela même pas besoin de Parallels, car avec Boot Camp, Apple elle-même prévoyait une façon d'installer Windows comme second système d'exploitation.

Sacré boulot

Avec l'arrivée du M1 disparaît l'architecture Intel familière. Les développeurs de logiciels doivent rendre chacun de leurs programmes 'universellement binaire', afin d'être compatible avec les puces d'Intel et le nouveau processeur M1, alors que les développeurs de Parallels Desktop n'y échappèrent pas non plus ces derniers mois. Ce n'est cependant là qu'un volet du sacré boulot à accomplit car c'était en effet sans compter avec Microsoft, qui annonça de manière passablement inattendue l'arrivée de Windows 11.

Normalement, Parallels Desktop ne recule pas devant une nouvelle version de Windows, mais avec Windows 11, c'est un peu particulier. Ce système d'exploitation pose en effet non seulement des exigences système supérieures que celles de Windows 10, mais nécessite en outre la présence de TPM 2.0. TPM (l'acronyme de 'Trusted Platform Module') est une puce dans laquelle sont conservées des clés cryptographiques notamment. La technologie existe depuis quelques années déjà, mais n'est pourtant pas incorporée par défaut dans chaque PC. Et absolument pas dans un Mac.

Les développeurs de Parallels Desktop 17 ont réussi à contourner le problème avec une puce TPM virtuelle qui, tout comme le matériel ad hoc, offre un support à BitLocker et à Secure Boot.

Monterey

En plus de Windows 11, Parallels Desktop 17 est également optimisé pour macOS Monterey. Il s'agit là de la douzième version du système d'exploitation d'Apple pour les ordinateurs Mac, qui sortira ultérieurement cette année. Actuellement, une version d'essai peut être téléchargée, qui est aussi parfaitement supportée par PD17, et ce tant sur les plates-formes d'Intel que sur le processeur M1.

Sur les deux architectures, Parallels Desktop est également devenu nettement plus rapide, entre autres en matière de graphiques OpenGL et 2D. La reprise d'une session Windows, Linux ou macOS s'avère même jusqu'à 38 pour cent plus véloce, se targue le développeur. Pour Linux, on notera désormais aussi le support de la 'résolution dynamique': si vous modifiez le format de la fenêtre VM, Linux en adaptera automatiquement l'affichage.

Parmi d'autres améliorations encore, citons le support d'USB 3.1 (dans la pratique, cela se traduit par davantage d'appareils de stockage compatibles), la fonctionnalité 'glisser-déposer' pour tout texte et toute image entre applications Windows et macOS, ainsi qu'un mode Coherence (permettant une fusion complète d'applis macOS et Windows en une seule et même interface) que l'utilisateur n'obtient plus via des fenêtres émergentes d'applications Windows envahissantes.

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null © Parallels

Prix et versions

Parallels Desktop 17 revient à 79,99 euros sous forme d'un abonnement annuel ou peut être acheté au prix de 99,99 euros. Pour une mise à niveau vers une licence valable de manière illimitée, il vous en coûtera 49,99 euros. Il existe aussi une version Pro plus étendue allant de pair avec un abonnement à 99,99 euros par an. Enfin, il convient encore d'annoncer la version d'essai gratuite de PD17, qui demeure entièrement fonctionnelle quatorze jours durant.

Les tout nouveaux ordinateurs d'Apple ne sont plus pilotés par un processeur d'Intel, mais par une puce-maison appelée M1. Intel et Microsoft ont travaillé conjointement des décennies durant, et les utilisateurs de Mac pouvaient ainsi aussi faire tourner sans problème Windows et les applications pour PC sur leur machine. Il n'y avait pour cela même pas besoin de Parallels, car avec Boot Camp, Apple elle-même prévoyait une façon d'installer Windows comme second système d'exploitation.Avec l'arrivée du M1 disparaît l'architecture Intel familière. Les développeurs de logiciels doivent rendre chacun de leurs programmes 'universellement binaire', afin d'être compatible avec les puces d'Intel et le nouveau processeur M1, alors que les développeurs de Parallels Desktop n'y échappèrent pas non plus ces derniers mois. Ce n'est cependant là qu'un volet du sacré boulot à accomplit car c'était en effet sans compter avec Microsoft, qui annonça de manière passablement inattendue l'arrivée de Windows 11.Normalement, Parallels Desktop ne recule pas devant une nouvelle version de Windows, mais avec Windows 11, c'est un peu particulier. Ce système d'exploitation pose en effet non seulement des exigences système supérieures que celles de Windows 10, mais nécessite en outre la présence de TPM 2.0. TPM (l'acronyme de 'Trusted Platform Module') est une puce dans laquelle sont conservées des clés cryptographiques notamment. La technologie existe depuis quelques années déjà, mais n'est pourtant pas incorporée par défaut dans chaque PC. Et absolument pas dans un Mac.Les développeurs de Parallels Desktop 17 ont réussi à contourner le problème avec une puce TPM virtuelle qui, tout comme le matériel ad hoc, offre un support à BitLocker et à Secure Boot.En plus de Windows 11, Parallels Desktop 17 est également optimisé pour macOS Monterey. Il s'agit là de la douzième version du système d'exploitation d'Apple pour les ordinateurs Mac, qui sortira ultérieurement cette année. Actuellement, une version d'essai peut être téléchargée, qui est aussi parfaitement supportée par PD17, et ce tant sur les plates-formes d'Intel que sur le processeur M1.Sur les deux architectures, Parallels Desktop est également devenu nettement plus rapide, entre autres en matière de graphiques OpenGL et 2D. La reprise d'une session Windows, Linux ou macOS s'avère même jusqu'à 38 pour cent plus véloce, se targue le développeur. Pour Linux, on notera désormais aussi le support de la 'résolution dynamique': si vous modifiez le format de la fenêtre VM, Linux en adaptera automatiquement l'affichage.Parmi d'autres améliorations encore, citons le support d'USB 3.1 (dans la pratique, cela se traduit par davantage d'appareils de stockage compatibles), la fonctionnalité 'glisser-déposer' pour tout texte et toute image entre applications Windows et macOS, ainsi qu'un mode Coherence (permettant une fusion complète d'applis macOS et Windows en une seule et même interface) que l'utilisateur n'obtient plus via des fenêtres émergentes d'applications Windows envahissantes.Parallels Desktop 17 revient à 79,99 euros sous forme d'un abonnement annuel ou peut être acheté au prix de 99,99 euros. Pour une mise à niveau vers une licence valable de manière illimitée, il vous en coûtera 49,99 euros. Il existe aussi une version Pro plus étendue allant de pair avec un abonnement à 99,99 euros par an. Enfin, il convient encore d'annoncer la version d'essai gratuite de PD17, qui demeure entièrement fonctionnelle quatorze jours durant.