Actuellement, seuls 7 sites sont concernés, mais d'ici fin avril 2020, 14 sites devraient opérationnels dans l'ensemble du port. Orange collabore dans ce but avec le fournisseur de réseaux ZTE et a atteint lors d'une première démo des vitesses d'1,42 Gbps en téléchargement et de 329 Mbps en chargement avec une latence de 7 millisecondes.

Il est question ici d'un réseau à architecture autonome (5G SA) proposant aussi des possibilités de 'network slicing' (découpage du réseau en tranches), de faible latence et d'IoT massif. Orange exploite la fréquence de 3,5 GHz avec MIMO 64T/64R massif et ce, grâce à une fréquence de test de l'IBPT.

Selon Orange, le port d'Anvers convient parfaitement, parce que la réglementation environnementale le permet. Pour un déploiement national, une réglementation adaptée s'avère encore et toujours nécessaire, comme le rappelle l'opérateur. Indépendamment de la réglementation, le port d'Anvers est un aussi un endroit idéal en raison de ses activités industrielles. L'opérateur veut ainsi collaborer avec les entreprises en place à des applications exploitant pleinement la 5G.

Orange se targue ainsi de disposer du premier réseau d'essai 5G en Belgique. Ericsson possède certes depuis un peu moins de deux ans déjà un réseau 5G sur le Corda Campus limbourgeois. Mais Orange insiste sur le fait qu'il s'agit là d'un environnement de laboratoire non autonome. Le réseau d'Orange se compose de plusieurs antennes, offre, selon l'opérateur, davantage de possibilités, spécifiquement pour les applications professionnelles et la mobilité, et permet que les entreprises établies dans le port puissent utiliser la technologie dans leurs processus professionnels.

Le port de Zeebrugge disposera lui aussi d'un réseau 5G d'ici la fin de l'année. Dans ce cas, c'est Citymesh qui mettra en oeuvre un réseau privé pour le port avec de l'équipement de Nokia.

Actuellement, seuls 7 sites sont concernés, mais d'ici fin avril 2020, 14 sites devraient opérationnels dans l'ensemble du port. Orange collabore dans ce but avec le fournisseur de réseaux ZTE et a atteint lors d'une première démo des vitesses d'1,42 Gbps en téléchargement et de 329 Mbps en chargement avec une latence de 7 millisecondes.Il est question ici d'un réseau à architecture autonome (5G SA) proposant aussi des possibilités de 'network slicing' (découpage du réseau en tranches), de faible latence et d'IoT massif. Orange exploite la fréquence de 3,5 GHz avec MIMO 64T/64R massif et ce, grâce à une fréquence de test de l'IBPT.Selon Orange, le port d'Anvers convient parfaitement, parce que la réglementation environnementale le permet. Pour un déploiement national, une réglementation adaptée s'avère encore et toujours nécessaire, comme le rappelle l'opérateur. Indépendamment de la réglementation, le port d'Anvers est un aussi un endroit idéal en raison de ses activités industrielles. L'opérateur veut ainsi collaborer avec les entreprises en place à des applications exploitant pleinement la 5G.Orange se targue ainsi de disposer du premier réseau d'essai 5G en Belgique. Ericsson possède certes depuis un peu moins de deux ans déjà un réseau 5G sur le Corda Campus limbourgeois. Mais Orange insiste sur le fait qu'il s'agit là d'un environnement de laboratoire non autonome. Le réseau d'Orange se compose de plusieurs antennes, offre, selon l'opérateur, davantage de possibilités, spécifiquement pour les applications professionnelles et la mobilité, et permet que les entreprises établies dans le port puissent utiliser la technologie dans leurs processus professionnels.Le port de Zeebrugge disposera lui aussi d'un réseau 5G d'ici la fin de l'année. Dans ce cas, c'est Citymesh qui mettra en oeuvre un réseau privé pour le port avec de l'équipement de Nokia.