Trois formules: 1 giga-octet, 500 SMS et 60 minutes d'appel pour 7 euros par mois. 10 giga-octets, 200 minutes d'appel et SMS illimités pour 15 euros par mois. 40 giga-octets, appels et SMS illimités pour 25 euros par mois. Tout client outrepassant sa limite de données paiera 1 cent d'euro par méga-octet supplémentaire.

Voilà ce qu'Orange lance ou - mieux - telle est l'offre de hey!, la marque B introduite par Orange.

Orange pour la famille, hey! pour l'individu

Le choix d'une sous-marque dépend du positionnement. Orange se focalise aujourd'hui sur les clients qui veulent à la fois du mobile, du fixe et de la TV, et entend avec ses packs concurrencer Telenet et Proximus. Mais l'entreprise veut aussi s'adresser aux utilisateurs plus individuels. 'C'est nouveau pour nous', déclare Isabelle Van Den Eede, Chief Brand Officer chez Orange. 'Ce sera complémentaire à ce que nous proposons aujourd'hui.'

Beaucoup de données dans un emballage restreint

La nouvelle marque doit, selon Orange, reposer sur quatre piliers: numérique, durable, généreux et évolutif. Elle ne sera pas proposée dans les boutiques Orange ni même sur le site web d'Orange, mais bien et uniquement via heytelecom.be.

Sur le plan de la durabilité, hey souhaite exercer le moindre impact écologique possible. C'est ainsi que toutes les cartes SIM seront recyclables. Le pilier 'généreux' renvoie à l'offre data et au rapport qualité/prix, alors que le pilier 'évolutif' indique que l'offre évoluera encore en fonction des besoins du client.

Ces cartes SIM recyclables, c'est bien, mais pourquoi ne pas miser directement sur eSim? 'eSim en est une composante, mais ne sortira que dans les semaines ou les mois à suivre', explique Christophe Dujardin, Chief Consumer Officer chez Orange.

Orange signale que son offre pourra évoluer, mais en dehors des quatre fers de lance, on ne sait pas grand-chose. C'est ainsi qu'actuellement, il n'y a pas de gamme TV ou internet fixe de prévue, même si cela n'est pas exclu en cas de demande.

'Nous ciblons les individus, mais restons évolutifs. S'il apparaît que ces clients s'intéressent quand même à une offre internet fixe, nous ne resterons pas sourds à leur appel, mais actuellement, nous voulons surtout offrir le meilleur rapport qualité/prix', affirme le CEO Xavier Pichon.

On ignore pour l'instant encore si les clients hey! bénéficieront de la 5G, lorsqu'Orange déploiera son réseau 5G.

Orange
© Orange

Pas de service à la clientèle

Une marque B qui mise sur le prix signifie aussi qu'il ne faudra pas consentir de frais superflus. Pas de programme de fidélité, pas d'offre combinée, pas de présence physique, mais... pas de service à la clientèle non plus. Du moins pas téléphonique. Les clients pourront s'adresser à un chatbot via le site web, mais pas appeler hey!.

La sous-marque hey! restera pleinement l'affaire d'Orange. 'Il s'agit des mêmes personnes', précise Dujardin. 'Nous avons en interne organisé les choses pour qu'au sein des équipes IT et business notamment, des fonctions spécifiques soient réservées à hey!. Mais nous allons voir comment la marque évolue, et nous corrigerons le tir si besoin est.'

En réponse à la concurrence

Orange dispose aujourd'hui déjà depuis assez longtemps d'une marque B - chaque fois sous une autre appellation - en France, en Pologne, en Espagne et sur d'autres marchés encore. Le fait que l'entreprise lance à présent aussi une telle sous-marque en Belgique, n'est donc pas une surprise. Maintenant que Proximus prend Mobile Vikings sous son aile (et possède depuis pas mal de temps déjà une marque-budget avec Scarlet), il s'agit d'une réponse pour quiconque n'a pas besoin de packs aux abonnements interdépendants.

Mais c'est évidemment aussi un message adressé aux pouvoirs publics. Cet automne, une décision devrait être prise à propos d'un éventuel quatrième opérateur et de savoir si ce dernier pourra cibler les marchés tant professionnel qu'à la consommation. Le principal argument est que plus il y a d'acteurs, plus il y a de concurrence et plus les prix seront tirés vers le bas. Orange tente d'ores et déjà avec hey! de mettre l'accent sur le fait qu'avec trois opérateurs, il est possible également de faire dans le bon marché.

Trois formules: 1 giga-octet, 500 SMS et 60 minutes d'appel pour 7 euros par mois. 10 giga-octets, 200 minutes d'appel et SMS illimités pour 15 euros par mois. 40 giga-octets, appels et SMS illimités pour 25 euros par mois. Tout client outrepassant sa limite de données paiera 1 cent d'euro par méga-octet supplémentaire.Voilà ce qu'Orange lance ou - mieux - telle est l'offre de hey!, la marque B introduite par Orange.Le choix d'une sous-marque dépend du positionnement. Orange se focalise aujourd'hui sur les clients qui veulent à la fois du mobile, du fixe et de la TV, et entend avec ses packs concurrencer Telenet et Proximus. Mais l'entreprise veut aussi s'adresser aux utilisateurs plus individuels. 'C'est nouveau pour nous', déclare Isabelle Van Den Eede, Chief Brand Officer chez Orange. 'Ce sera complémentaire à ce que nous proposons aujourd'hui.'La nouvelle marque doit, selon Orange, reposer sur quatre piliers: numérique, durable, généreux et évolutif. Elle ne sera pas proposée dans les boutiques Orange ni même sur le site web d'Orange, mais bien et uniquement via heytelecom.be.Sur le plan de la durabilité, hey souhaite exercer le moindre impact écologique possible. C'est ainsi que toutes les cartes SIM seront recyclables. Le pilier 'généreux' renvoie à l'offre data et au rapport qualité/prix, alors que le pilier 'évolutif' indique que l'offre évoluera encore en fonction des besoins du client.Ces cartes SIM recyclables, c'est bien, mais pourquoi ne pas miser directement sur eSim? 'eSim en est une composante, mais ne sortira que dans les semaines ou les mois à suivre', explique Christophe Dujardin, Chief Consumer Officer chez Orange.Orange signale que son offre pourra évoluer, mais en dehors des quatre fers de lance, on ne sait pas grand-chose. C'est ainsi qu'actuellement, il n'y a pas de gamme TV ou internet fixe de prévue, même si cela n'est pas exclu en cas de demande.'Nous ciblons les individus, mais restons évolutifs. S'il apparaît que ces clients s'intéressent quand même à une offre internet fixe, nous ne resterons pas sourds à leur appel, mais actuellement, nous voulons surtout offrir le meilleur rapport qualité/prix', affirme le CEO Xavier Pichon.On ignore pour l'instant encore si les clients hey! bénéficieront de la 5G, lorsqu'Orange déploiera son réseau 5G.Une marque B qui mise sur le prix signifie aussi qu'il ne faudra pas consentir de frais superflus. Pas de programme de fidélité, pas d'offre combinée, pas de présence physique, mais... pas de service à la clientèle non plus. Du moins pas téléphonique. Les clients pourront s'adresser à un chatbot via le site web, mais pas appeler hey!.La sous-marque hey! restera pleinement l'affaire d'Orange. 'Il s'agit des mêmes personnes', précise Dujardin. 'Nous avons en interne organisé les choses pour qu'au sein des équipes IT et business notamment, des fonctions spécifiques soient réservées à hey!. Mais nous allons voir comment la marque évolue, et nous corrigerons le tir si besoin est.'Orange dispose aujourd'hui déjà depuis assez longtemps d'une marque B - chaque fois sous une autre appellation - en France, en Pologne, en Espagne et sur d'autres marchés encore. Le fait que l'entreprise lance à présent aussi une telle sous-marque en Belgique, n'est donc pas une surprise. Maintenant que Proximus prend Mobile Vikings sous son aile (et possède depuis pas mal de temps déjà une marque-budget avec Scarlet), il s'agit d'une réponse pour quiconque n'a pas besoin de packs aux abonnements interdépendants.Mais c'est évidemment aussi un message adressé aux pouvoirs publics. Cet automne, une décision devrait être prise à propos d'un éventuel quatrième opérateur et de savoir si ce dernier pourra cibler les marchés tant professionnel qu'à la consommation. Le principal argument est que plus il y a d'acteurs, plus il y a de concurrence et plus les prix seront tirés vers le bas. Orange tente d'ores et déjà avec hey! de mettre l'accent sur le fait qu'avec trois opérateurs, il est possible également de faire dans le bon marché.