Le cabinet d'analystes évalue les ventes de puces en 2022 à 680 milliards de dollars, soit quelque 600 milliards d'euros après conversion. Il s'agirait là d'une croissance de 11 pour cent par rapport à 2021, mais qui serait néanmoins quelque peu plus lente que celle de l'année passée. En 2021, les ventes de puces ont en effet augmenté de 25 pour cent par rapport à 2020, avec toutes les conséquences et les retards allant de pair.

A la base de la croissance, on trouve notamment les voitures électriques et les adaptations que les gens effectuent pour faire face à la pandémie. Plus de télétravail signifie par exemple qu'il faut plus d'ordinateurs et que davantage de personnes sont dépendantes de la technologie et des réseaux pour continuer d'effectuer leur job.

Pénuries

Tout cela a provoqué des pénuries l'année dernière. C'est surtout le besoin de GPU qui a crû plus que ce que l'industrie pouvait fournir. Du côté des consommateurs, on a enregistré une plus forte demande en matière de loisirs domestiques. Et c'est sans parler des extracteurs de crypto-espèces qui exploitent massivement des cartes graphiques. Dans ce dernier cas, il en résulte qu'entre-temps, ces cartes se vendent souvent trois, voire quatre fois plus cher que leur prix initial.

Ces carences ne sont pas encore finies, selon le cabinet de consultance Deloitte. Les analystes s'attendent en effet à ce que les pénuries de puces se prolongent jusqu'en 2023. Cela aura des effets notamment sur le coût et la production des voitures électriques.

Le cabinet d'analystes évalue les ventes de puces en 2022 à 680 milliards de dollars, soit quelque 600 milliards d'euros après conversion. Il s'agirait là d'une croissance de 11 pour cent par rapport à 2021, mais qui serait néanmoins quelque peu plus lente que celle de l'année passée. En 2021, les ventes de puces ont en effet augmenté de 25 pour cent par rapport à 2020, avec toutes les conséquences et les retards allant de pair.A la base de la croissance, on trouve notamment les voitures électriques et les adaptations que les gens effectuent pour faire face à la pandémie. Plus de télétravail signifie par exemple qu'il faut plus d'ordinateurs et que davantage de personnes sont dépendantes de la technologie et des réseaux pour continuer d'effectuer leur job.Tout cela a provoqué des pénuries l'année dernière. C'est surtout le besoin de GPU qui a crû plus que ce que l'industrie pouvait fournir. Du côté des consommateurs, on a enregistré une plus forte demande en matière de loisirs domestiques. Et c'est sans parler des extracteurs de crypto-espèces qui exploitent massivement des cartes graphiques. Dans ce dernier cas, il en résulte qu'entre-temps, ces cartes se vendent souvent trois, voire quatre fois plus cher que leur prix initial.Ces carences ne sont pas encore finies, selon le cabinet de consultance Deloitte. Les analystes s'attendent en effet à ce que les pénuries de puces se prolongent jusqu'en 2023. Cela aura des effets notamment sur le coût et la production des voitures électriques.