Barack Obama a averti Mark Zuckerberg que s'il ne prenait pas plus au sérieux l'impact que les fausses infos ont eu lors de ces élections, la situation pourrait s'envenimer encore bien davantage par la suite.

Selon le Washington Post, Facebook aurait découvert en juin 2016 déjà des éléments renvoyant à des campagnes de désinformation russes et en aurait informé le FBI. Le gouvernement Obama savait pour sa part depuis assez longtemps déjà que des acteurs russes tentaient de s'immiscer dans les élections. Il n'empêche qu'aucune mesure concrète n'a été prise ni d'un côté ni de l'autre.

La semaine dernière, Zuckerberg annonçait dans une vidéo live qu'il allait remettre 3.000 annonces achetées par des acteurs russes aux commissions du Congrès qui mènent l'enquête sur une immixtion russe dans les élections présidentielles.

Facebook et d'autres entreprises internet en vue se posent la question de savoir comment protéger leurs plates-formes contre les abus, tels ceux commis lors des élections présidentielles américaines de l'année dernière et ce, sans se livrer à de la censure politique ou nuire à la liberté d'expression.

Barack Obama a averti Mark Zuckerberg que s'il ne prenait pas plus au sérieux l'impact que les fausses infos ont eu lors de ces élections, la situation pourrait s'envenimer encore bien davantage par la suite.Selon le Washington Post, Facebook aurait découvert en juin 2016 déjà des éléments renvoyant à des campagnes de désinformation russes et en aurait informé le FBI. Le gouvernement Obama savait pour sa part depuis assez longtemps déjà que des acteurs russes tentaient de s'immiscer dans les élections. Il n'empêche qu'aucune mesure concrète n'a été prise ni d'un côté ni de l'autre.La semaine dernière, Zuckerberg annonçait dans une vidéo live qu'il allait remettre 3.000 annonces achetées par des acteurs russes aux commissions du Congrès qui mènent l'enquête sur une immixtion russe dans les élections présidentielles.Facebook et d'autres entreprises internet en vue se posent la question de savoir comment protéger leurs plates-formes contre les abus, tels ceux commis lors des élections présidentielles américaines de l'année dernière et ce, sans se livrer à de la censure politique ou nuire à la liberté d'expression.