En octobre de l'année dernière, Facebook avait intenté un procès toujours en cours à l'encontre de l'entreprise israélienne NSO Group. Cette dernière permettrait par le biais d'un bug inconnu dans Whatsapp d'infecter des appareils avec un maliciel (malware), afin de les mettre sur écoute. Selon Facebook, 1.400 défenseurs des droits de l'homme, journalistes, diplomates et fonctionnaires publics auraient ainsi été attaqués.

Or voici que NSO Group elle-même prétend maintenant que c'est Facebook qui voulait en 2017 déjà prendre une licence sur sa technologie. C'est du moins ce qu'indique son CEO Shalev Hulio dans un communiqué à l'adresse de la Cour de Justice fédérale américaine.

Hulio affirme que Facebook voulait utiliser le spyware de NSO dans l'Onavo Protect App, l'appli VPN de Facebook qui, dans la pratique, espionnait surtout les utilisateurs. Facebook aurait en substance déclaré que l'appli était moins efficiente sur iOS au niveau de la collecte des données des utilisateurs et que le spyware de NSO pourrait lui venir an aide. L'accord n'a cependant jamais eu lieu, selon NSO, parce que l'entreprise ne vend sa technologie qu'aux pouvoirs publics.

Facebook même parle d'une présentation incorrecte des choses. A The Register, l'entreprise signale qu'avec ce genre de communication, NSO veut détourner l'attention des réels problèmes. "Sa tentative d'échapper à ses responsabilités porte sur des caractéristiques erronées de son espionniciel et sur ses contacts avec des collaborateurs de Facebook." Facebook insiste sur le fait que NSO a également reconnu que son spyware pouvait s'attaquer à des appareils à l'insu de leur utilisateur.

Onavo, une autre entreprise israélienne, avait en 2013 été rachetée par Facebook. Elle était spécialisée à l'époque dans l'analytique de données. Ensuite, elle fut proposée en tant que VPN, mais suite aux nombreux scandales de confidentialité chez Facebook, on avait aussi appris que l'appli avait été utilisée par cette dernière pour espionner des utilisateurs.

En octobre de l'année dernière, Facebook avait intenté un procès toujours en cours à l'encontre de l'entreprise israélienne NSO Group. Cette dernière permettrait par le biais d'un bug inconnu dans Whatsapp d'infecter des appareils avec un maliciel (malware), afin de les mettre sur écoute. Selon Facebook, 1.400 défenseurs des droits de l'homme, journalistes, diplomates et fonctionnaires publics auraient ainsi été attaqués.Or voici que NSO Group elle-même prétend maintenant que c'est Facebook qui voulait en 2017 déjà prendre une licence sur sa technologie. C'est du moins ce qu'indique son CEO Shalev Hulio dans un communiqué à l'adresse de la Cour de Justice fédérale américaine.Hulio affirme que Facebook voulait utiliser le spyware de NSO dans l'Onavo Protect App, l'appli VPN de Facebook qui, dans la pratique, espionnait surtout les utilisateurs. Facebook aurait en substance déclaré que l'appli était moins efficiente sur iOS au niveau de la collecte des données des utilisateurs et que le spyware de NSO pourrait lui venir an aide. L'accord n'a cependant jamais eu lieu, selon NSO, parce que l'entreprise ne vend sa technologie qu'aux pouvoirs publics.Facebook même parle d'une présentation incorrecte des choses. A The Register, l'entreprise signale qu'avec ce genre de communication, NSO veut détourner l'attention des réels problèmes. "Sa tentative d'échapper à ses responsabilités porte sur des caractéristiques erronées de son espionniciel et sur ses contacts avec des collaborateurs de Facebook." Facebook insiste sur le fait que NSO a également reconnu que son spyware pouvait s'attaquer à des appareils à l'insu de leur utilisateur.Onavo, une autre entreprise israélienne, avait en 2013 été rachetée par Facebook. Elle était spécialisée à l'époque dans l'analytique de données. Ensuite, elle fut proposée en tant que VPN, mais suite aux nombreux scandales de confidentialité chez Facebook, on avait aussi appris que l'appli avait été utilisée par cette dernière pour espionner des utilisateurs.