Selon les sources de l'agence de presse Reuters, ce sont des gens qui travaillaient pour l'US State Department (affaires étrangères) en Ouganda ou qui se focalisaient sur ce pays à partir d'autres localisations. On ignore formellement qui est à l'initiative de ce piratage. Les appareils ont été piratés ces derniers mois.

NSO même, l'entreprise israélienne qui met ce genre d'outil à la disposition de pays et de services de renseignements, déclare n'avoir aucune indication, selon laquelle son espiogiciel serait incriminé dans cette affaire, mais elle va néanmoins mener une enquête. L'entreprise ajoute vouloir collaborer si nécessaire avec certaines autorités.

Le 'hacking-as-a-service' fourni par NSO sous l'appellation Pegasus est capable de pirater à distance les iPhone et de permettre d'avoir ainsi accès au contenu de ces derniers. La victime est impuissante: elle ne doit en effet même pas cliquer sur un lien suspect ou ouvrir un fichier quelconque.

Mise sur écoute mondiale

Il en résulte que Pegasus s'avère particulièrement intéressant, mais aussi extrêmement controversé. Ces derniers mois, un groupe de journalistes d'investigation, dont certains travaillant pour le magazine flamand Knack, avait annoncé que via NSO, de très nombreux journalistes, activistes des droits de l'homme et autres avaient été piratés. NSO vend en outre son logiciel à des régimes bafouant les droits de l'homme ou la démocratie. Des victimes sont également connues en Belgique, comme le journaliste Peter Verlinden, ainsi que la Belgo-Américaine Carine Kanimba.

Le State Department s'abstient de tout commentaire vis-à-vis de Reuters. Il se contente de signaler que les Etats-Unis ont récemment placé NSO sur une liste noire, ce qui fait que les entreprises américaines ne peuvent que malaisément encore faire des affaires avec cette firme. NSO est pointée du doigt en Israël même. C'est ainsi que la liste des pays vers lesquels NSO est encore autorisée à proposer son logiciel, a été fortement limitée. Apple lui a récemment intenté un procès en raison de ses pratiques.

Selon les sources de l'agence de presse Reuters, ce sont des gens qui travaillaient pour l'US State Department (affaires étrangères) en Ouganda ou qui se focalisaient sur ce pays à partir d'autres localisations. On ignore formellement qui est à l'initiative de ce piratage. Les appareils ont été piratés ces derniers mois.NSO même, l'entreprise israélienne qui met ce genre d'outil à la disposition de pays et de services de renseignements, déclare n'avoir aucune indication, selon laquelle son espiogiciel serait incriminé dans cette affaire, mais elle va néanmoins mener une enquête. L'entreprise ajoute vouloir collaborer si nécessaire avec certaines autorités.Le 'hacking-as-a-service' fourni par NSO sous l'appellation Pegasus est capable de pirater à distance les iPhone et de permettre d'avoir ainsi accès au contenu de ces derniers. La victime est impuissante: elle ne doit en effet même pas cliquer sur un lien suspect ou ouvrir un fichier quelconque.Il en résulte que Pegasus s'avère particulièrement intéressant, mais aussi extrêmement controversé. Ces derniers mois, un groupe de journalistes d'investigation, dont certains travaillant pour le magazine flamand Knack, avait annoncé que via NSO, de très nombreux journalistes, activistes des droits de l'homme et autres avaient été piratés. NSO vend en outre son logiciel à des régimes bafouant les droits de l'homme ou la démocratie. Des victimes sont également connues en Belgique, comme le journaliste Peter Verlinden, ainsi que la Belgo-Américaine Carine Kanimba.Le State Department s'abstient de tout commentaire vis-à-vis de Reuters. Il se contente de signaler que les Etats-Unis ont récemment placé NSO sur une liste noire, ce qui fait que les entreprises américaines ne peuvent que malaisément encore faire des affaires avec cette firme. NSO est pointée du doigt en Israël même. C'est ainsi que la liste des pays vers lesquels NSO est encore autorisée à proposer son logiciel, a été fortement limitée. Apple lui a récemment intenté un procès en raison de ses pratiques.