L'approbation a été prise le 22 octobre et depuis lors, NRB est activement occupé à intégrer Trasys sur le plan opérationnel. Entre-temps, le conseil d'administration de Trasys a été remplacé, et c'est Ulrick Penzkofer, CEO de NRB, qui est le nouveau président. L'objectif est d'arriver à une seule entreprise avec une direction unique au cours de l'année prochaine. Le volet juridique suivra fin 2016.

Trasys occupe quelque sept cents personnes et a enregistré l'année dernière un chiffre d'affaires de 74 millions d'euros. L'entreprise est une émanation de Tractebel, mais après 2006, il y eut un rachat par la direction ('management buy-out') avec le soutien de GIB (filiale d'Achtermans & Van Haaren et de CNP). De par la fusion, NRB devient une entreprise réalisant plus de 300 millions d'euros de chiffre d'affaires et possédant deux mille collaborateurs.

Dans un communiqué, Penzkofer évoque les avantages de la fusion: "La nouvelle NRB pourra offrir à ses clients une valeur ajoutée encore plus grande. Je pense ici par exemple au renforcement de notre gamme dans le domaine SAP pour les entreprises d'utilité publique, ou au secteur industriel avec des éléments tels l'optimalisation des processus de production."

Mais la taille du rachat joue également un rôle: "Dans le contexte actuel de globalisation, nos concurrents croissent également toujours plus. NRB doit par conséquent disposer d'une certaine taille pour continuer à être activement présente auprès des personnes qui décident des investissements ICT", conclut Penzkofer.