Dans une réaction aux rumeurs persistantes, selon lesquelles Wipro ou une autre société d'externalisation indienne reprendrait Capgemini, Paul Hermelin, CEO de cette dernière, dément fermement que son entreprise soit à vendre.

"Ces [rumeurs] arrivent à un moment où nous parvenons à gagner des parts de marché et à attirer du talent nouveau ", fulmine Hermelin dans un communiqué, où il parle de noirs dessins: "Je remets en cause ces pratiques destinées principalement à décourager nos clients et de possibles nouveaux collaborateurs. Ces pratiques sont une forme de concurrence déloyale", conclut Hermelin.

Dans une réaction aux rumeurs persistantes, selon lesquelles Wipro ou une autre société d'externalisation indienne reprendrait Capgemini, Paul Hermelin, CEO de cette dernière, dément fermement que son entreprise soit à vendre. "Ces [rumeurs] arrivent à un moment où nous parvenons à gagner des parts de marché et à attirer du talent nouveau ", fulmine Hermelin dans un communiqué, où il parle de noirs dessins: "Je remets en cause ces pratiques destinées principalement à décourager nos clients et de possibles nouveaux collaborateurs. Ces pratiques sont une forme de concurrence déloyale", conclut Hermelin.