Voilà ce qui ressort d'un sondage effectué par Ernst & Young auprès de 56 entreprises en Belgique. La moitié pense ne pas être capable de détecter une cyber-attaques sophistiquée. Et 88 pour cent craignent que leur infrastructure soit insuffisante par rapport à leurs besoins.

Les entreprises manquent également de la connaissance nécessaire en interne. 57 pour cent d'entre elles ne disposent pas de la contribution d'une équipe de sécurité de l'information en raison d'une carence de personnel adéquat. 52 pour cent ne possèdent pas une équipe se focalisant sur les nouvelles technologies, alors que 43 pour cent sont dépourvues d'une équipe de cyber-sécurité opérationnelle. 27 pour cent n'effectuent pas d'analyse des cyber-menaces, et 21 pour cent ne se livrent pas à de la gestion d'identités et d'accès.

Plus de budget requis

L'argent semble ici jouer un rôle essentiel. Quelque 66 pour cent des répondants au sondage déclarent que leur budget de sécurité de l'information devrait être au moins de cinquante pour cent supérieur pour suffire.

Le sondage réalisé par EY fait partie d'une étude mondiale visant 1.755 entreprises en tout. Il nous faut cependant faire observer ici que l'étude est quelque peu colorée du fait qu'EY fournit elle-même des services de consultance en sécurité. Dans cette optique, l'étude est comparable à celle de Cisco, selon laquelle il y aurait plus de trafic réseau, ou à celle de Spotify, selon laquelle les gens aiment écouter des diffusions musicales. En outre, il est question ici de ce que pensent les entreprises. Il ne s'agit donc pas de chiffres absolus relatifs à des cyber-attaques repoussées ou non.

Voilà ce qui ressort d'un sondage effectué par Ernst & Young auprès de 56 entreprises en Belgique. La moitié pense ne pas être capable de détecter une cyber-attaques sophistiquée. Et 88 pour cent craignent que leur infrastructure soit insuffisante par rapport à leurs besoins.Les entreprises manquent également de la connaissance nécessaire en interne. 57 pour cent d'entre elles ne disposent pas de la contribution d'une équipe de sécurité de l'information en raison d'une carence de personnel adéquat. 52 pour cent ne possèdent pas une équipe se focalisant sur les nouvelles technologies, alors que 43 pour cent sont dépourvues d'une équipe de cyber-sécurité opérationnelle. 27 pour cent n'effectuent pas d'analyse des cyber-menaces, et 21 pour cent ne se livrent pas à de la gestion d'identités et d'accès.Plus de budget requisL'argent semble ici jouer un rôle essentiel. Quelque 66 pour cent des répondants au sondage déclarent que leur budget de sécurité de l'information devrait être au moins de cinquante pour cent supérieur pour suffire.Le sondage réalisé par EY fait partie d'une étude mondiale visant 1.755 entreprises en tout. Il nous faut cependant faire observer ici que l'étude est quelque peu colorée du fait qu'EY fournit elle-même des services de consultance en sécurité. Dans cette optique, l'étude est comparable à celle de Cisco, selon laquelle il y aurait plus de trafic réseau, ou à celle de Spotify, selon laquelle les gens aiment écouter des diffusions musicales. En outre, il est question ici de ce que pensent les entreprises. Il ne s'agit donc pas de chiffres absolus relatifs à des cyber-attaques repoussées ou non.